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  <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
  <description><![CDATA[Carrefour Kairos est la page web personnelle d`Hermann Giguère. Questions de société, de spiritualité, d`évangélisation,  de pastorale, de la vie de l`Église catholique. Début avril 1997.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
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   <title>Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »</title>
   <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 18:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélies dominicales pour les temps liturgiques par Mgr Hermann Giguère P. H. du Séminaire de Québec. Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année A à la Chapelle du Lac Poulin le 30 juin 2024 . Textes : Sagesse 1, 13-15 ; 2, 23-24, 2Corinthiens 8, 7.9.13-15 et Marc 5, 21-43.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hgiguere.net/photo/art/default/78602230-57034172.jpg?v=1618256908" alt="Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »" title="Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »" />
     </div>
     <div>
      Quelles scènes, dignes d’une vidéo qui ferait fureur sur Instagram ou Facebook, j’en suis sûr. Mais au-delà du caractère spectaculaire de ces deux guérisons, il y a un message important. En effet, saint Marc dans son évangile qui s’adresse aux premiers chrétiens, en leur racontant la vie de Jésus, désire ici leur montrer que le Jésus que les apôtres ont connu, qu'ils ont touché, avec qui ils ont mangé est non seulement un prédicateur recherché, mais qu'aussi il répand et donne la vie autour de lui comme Dieu le fait depuis toujours. Voilà le message à retenir ce matin.       <br />
              <br />
       Pour illustrer ce message saint Marc nous raconte deux épisodes révélateurs avec des gens bien en chair et en os qui sont comme les acteurs de notre vidéo : Jésus, un père éploré, une vieille femme découragée et une jeune fille disparue trop vite.       <br />
              <br />
       I – <span style="font-style:italic">La scène</span>       <br />
              <br />
       Reprenons-les dans l’ordre.       <br />
              <br />
       Jésus : il est ici en plein ministère. Il revient de l’autre côté de la mer de Galilée, du pays des Géraséniens. Cette région se trouve aujourd’hui en Jordanie. Il retrouve sa région familière de ce côté-ci du lac en Israël maintenant pas loin de Capharnaüm. Il est entouré de gens de toutes sortes qui l’accueillent et qui se pressent autour de lui. Son ministère qui dure depuis quelque temps commence à porter fruit. Il attire de plus en plus de monde. Jésus enseigne. Il passe son message, mais aussi il montre par ses gestes, ses miracles, qu'il a une relation particulière avec Dieu. C’est ce qu’il fait ici avec cette vieille dame et cette jeune fille.       <br />
              <br />
       La vieille femme découragée : celle-ci souffre dans corps depuis 12 ans. Quelle épreuve ! Elle a tout essayé pour soulager son mal. Rien n’y fait, elle n’en peut plus. Elle a entendu parler de Jésus et se dit « si jamais je peux lui parler ou même seulement toucher son vêtement peut-être que ce sera la fin de mon épreuve » car elle perçoit que Jésus a un côté divin, hors du commun des mortels. Elle se glisse dans la foule en poussant et en forçant son chemin jusqu’à Jésus dont elle touche le vêtement.       <br />
              <br />
       Le père éploré : c’est un chef religieux, il s’occupe de la synagogue où se fait la prière des Juifs. Il est aussi un bon père de famille. Il ne sait plus quoi faire pour sa fille qui parait avoir rendu l’âme. Comme d'autres il se tourne vers Jésus. Il le supplie avec une foi totale de venir la guérir.       <br />
              <br />
       La jeune fille : elle est étendue sans vie apparente. Comment est-ce arrivé ? Nul ne le sait même pas son père. Elle ne dit rien, mais elle sera l’objet d’une tendresse de Jésus à nulle autre pareille       <br />
              <br />
       II –<span style="font-style:italic"> L’action</span>       <br />
              <br />
       Une fois le décor planté, regardons qu’est-ce qui se passe.       <br />
              <br />
       L’action se concentre autour des gestes et des paroles de Jésus.       <br />
              <br />
       Dans le cas de la vieille femme, Jésus, après s’être senti touché par quelqu’un, intervient en demandant qui c’est. On lui répond qu’il y a tellement de monde que ça peut être n’importe qui. Pourtant Jésus sait que c’est la vielle femme malade, car il connaît sa foi en lui par qui Dieu répand la vie. Et il lui dit « Ma fille ta foi t'a sauvée ». Et elle est guérie sur le champ.       <br />
              <br />
       Avec le chef de la synagogue qui apprend que sa fille est morte, Jésus prend l’initiative de répondre à la demande qu’il lui avait faite. Il va chez lui avec Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. «  Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : ’Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort ‘ ». Et il lui prend la main et le miracle se produit. Elle se lève. Elle revient à la vie à la surprise de tous.       <br />
              <br />
       III – <span style="font-style:italic">La leçon</span>       <br />
              <br />
       Ces deux faits qui prennent place dans la prédication de Jésus sont rapportés par saint Marc dans un but particulier que j'ai signalé au début de mon homélie. En racontant ces deux faits, il veut qu’on retienne que Jésus en répondant aux demandes de ces deux personnes, par les deux miracles, se présente comme l'Envoyé de Dieu, Dispensateur de la vie, comme celui qui vient de Dieu pour répandre et donner la vie.       <br />
              <br />
       Le message qu’il y a dans ces deux guérisons est clair, c’est que notre Dieu n’est pas du côté de la mort et du mal. Il est pour la vie. La première lecture tirée du Livre de la Sagesse, attribué à Salomon et écrit deux cent ans avant Jésus, le disait déjà dans ces mots : « Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie ».       <br />
              <br />
       Ce message est présenté ici dans un décor particulier qui pourrait risquer de nous arrêter sur les détails de l’intervention de Jésus, sur le côté miraculeux, mais justement ces détails sont là pour nous dire que Jésus n’est pas un homme comme les autres. À travers lui, Dieu se manifeste de façon extraordinaire et répand la vie à ceux et celles qui croient en lui. C'est le cas de Jaïre, le père de la jeune fille, ainsi que de la vieille dame qui sont pour nous des modèles de foi totale en Jésus.       <br />
              <br />
       Regardez Jaïre. Lorsque Jésus répond à sa demande de venir chez lui pour voir sa fille qui est mal en point, il l’invite à un acte de foi totale. «  Jésus dit au chef de synagogue : ‘ Ne crains pas, crois seulement’ ». Quant à la vieille dame, Jésus lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal ».       <br />
              <br />
       Dans les deux cas, on le voit, c’est la foi qui amorce la guérison, qui permet à Dieu de se manifester à travers Jésus comme le Dispensateur de la vie. Quel beau message ce dimanche-ci ! Jésus nous manifeste que Dieu donne la vie en abondance à ceux et celles qui se tournent vers Lui avec foi, car « tout est possible à Dieu ». (Marc 10, 27)       <br />
              <br />
       Nous sommes des hommes et des femmes qui croient que la vie triomphe de la mort, des hommes et des femmes qui ne se laissent jamais écrasés, des hommes et des femmes qui mettent leur confiance en Celui qui est le Dispensateur de la vie et qui ainsi luttent et œuvrent de diverses façons pour que les forces de vie triomphent sur les forces de mort dans le monde, dans nos familles, autour de nous et en nous.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Que notre été soit l'occasion de rencontres, de promenades, de contacts avec les parents et les amis. Que ce soit aussi pour nous l’occasion de rendre grâces à Dieu pour le don de la vie qui se manifeste en nous, dans nos enfants, dans nos activités de toutes sortes.        <br />
              <br />
       <!--       <br />
       « Tout ce que vous faites : manger, boire, ou toute autre action, faites-le pour la gloire de Dieu » dit saint Paul aux chrétiens et chrétiennes de l'Église de Corinthe (I Corinthiens 10, 31).       <br />
       -->       <br />
       C'est ce que nous faisons dans cette Eucharistie qui est l’action de grâces par excellence avec Jésus le Dispensateur de vie et notre chemin vers Dieu car il est, comme il l'a dit,  le Chemin, la Vérité et la Vie  (Jean 14, 6).       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère P.H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses       <br />
       de l’Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec       <br />
       </span>       <br />
       25 juin 2024       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <!-- reprise avec corrections de l'homélie du 26 juin 2018 et 22 juin 2021 -->       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LECTURES DE LA MESSE  pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B</b>       <br />
              <br />
       PREMIÈRE LECTURE       <br />
       « C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde » (Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24)       <br />
       Lecture du livre de la Sagesse       <br />
              <br />
       Dieu n’a pas fait la mort,       <br />
       il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants.       <br />
       Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ;       <br />
       ce qui naît dans le monde est porteur de vie :       <br />
       on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir.       <br />
       La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre,       <br />
       car la justice est immortelle.       <br />
              <br />
       Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité,       <br />
       il a fait de lui une image de sa propre identité.       <br />
       C’est par la jalousie du diable       <br />
       que la mort est entrée dans le monde ;       <br />
       ils en font l’expérience,       <br />
       ceux qui prennent parti pour lui.       <br />
              <br />
       – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       PSAUME       <br />
       (29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13)       <br />
       R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (29, 2a)       <br />
              <br />
       Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé,       <br />
       tu m’épargnes les rires de l’ennemi.       <br />
       Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme       <br />
       et revivre quand je descendais à la fosse.       <br />
              <br />
       Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,       <br />
       rendez grâce en rappelant son nom très saint.       <br />
       Sa colère ne dure qu’un instant,       <br />
       sa bonté, toute la vie.       <br />
              <br />
       Avec le soir, viennent les larmes,       <br />
       mais au matin, les cris de joie.       <br />
       Tu as changé mon deuil en une danse,       <br />
       mes habits funèbres en parure de joie.       <br />
              <br />
       Que mon cœur ne se taise pas,       <br />
       qu’il soit en fête pour toi,       <br />
       et que sans fin, Seigneur, mon Dieu,       <br />
       je te rende grâce !       <br />
              <br />
       DEUXIÈME LECTURE       <br />
       « Ce que vous avez en abondance comblera les besoins des frères pauvres » (2Co 8, 7.9.13-15)       <br />
       Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens       <br />
              <br />
       Frères,       <br />
       puisque vous avez tout en abondance,       <br />
       la foi, la Parole, la connaissance de Dieu,       <br />
       toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous,       <br />
       qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux !       <br />
       Vous connaissez en effet le don généreux       <br />
       de notre Seigneur Jésus Christ :       <br />
       lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous,       <br />
       pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.       <br />
       Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne       <br />
       en soulageant les autres,       <br />
       il s’agit d’égalité.       <br />
       Dans la circonstance présente,       <br />
       ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins,       <br />
       afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance       <br />
       puisse combler vos besoins,       <br />
       et cela fera l’égalité,       <br />
       comme dit l’Écriture à propos de la manne :       <br />
       Celui qui en avait ramassé beaucoup       <br />
       n’eut rien de trop,       <br />
       celui qui en avait ramassé peu       <br />
       ne manqua de rien.       <br />
              <br />
       – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       ÉVANGILE       <br />
       « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)       <br />
       Alléluia. Alléluia.       <br />
       Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;       <br />
       il a fait resplendir la vie par l’Évangile.       <br />
       Alléluia. (2 Tm 1, 10)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Marc       <br />
              <br />
       En ce temps-là,       <br />
       Jésus regagna en barque l’autre rive,       <br />
       et une grande foule s’assembla autour de lui.       <br />
       Il était au bord de la mer.       <br />
       Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre.       <br />
       Voyant Jésus, il tombe à ses pieds       <br />
       et le supplie instamment :       <br />
       « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité.       <br />
       Viens lui imposer les mains       <br />
       pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »       <br />
       Jésus partit avec lui,       <br />
       et la foule qui le suivait       <br />
       était si nombreuse qu’elle l’écrasait.       <br />
              <br />
       Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans…       <br />
       – elle avait beaucoup souffert       <br />
       du traitement de nombreux médecins,       <br />
       et elle avait dépensé tous ses biens       <br />
       sans avoir la moindre amélioration ;       <br />
       au contraire, son état avait plutôt empiré –       <br />
       … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus,       <br />
       vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.       <br />
       Elle se disait en effet :       <br />
       « Si je parviens à toucher seulement son vêtement,       <br />
       je serai sauvée. »       <br />
       À l’instant, l’hémorragie s’arrêta,       <br />
       et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.       <br />
       Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui.       <br />
       Il se retourna dans la foule, et il demandait :       <br />
       « Qui a touché mes vêtements ? »       <br />
       Ses disciples lui répondirent :       <br />
       « Tu vois bien la foule qui t’écrase,       <br />
       et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »       <br />
       Mais lui regardait tout autour       <br />
       pour voir celle qui avait fait cela.       <br />
       Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante,       <br />
       sachant ce qui lui était arrivé,       <br />
       vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.       <br />
       Jésus lui dit alors :       <br />
       « Ma fille, ta foi t’a sauvée.       <br />
       Va en paix et sois guérie de ton mal. »       <br />
              <br />
       Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre,       <br />
       le chef de synagogue, pour dire à celui-ci :       <br />
       « Ta fille vient de mourir.       <br />
       À quoi bon déranger encore le Maître ? »       <br />
       Jésus, surprenant ces mots,       <br />
       dit au chef de synagogue :       <br />
       « Ne crains pas, crois seulement. »       <br />
       Il ne laissa personne l’accompagner,       <br />
       sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.       <br />
       Ils arrivent à la maison du chef de synagogue.       <br />
       Jésus voit l’agitation,       <br />
       et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.       <br />
       Il entre et leur dit :       <br />
       « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ?       <br />
       L’enfant n’est pas morte : elle dort. »       <br />
       Mais on se moquait de lui.       <br />
       Alors il met tout le monde dehors,       <br />
       prend avec lui le père et la mère de l’enfant,       <br />
       et ceux qui étaient avec lui ;       <br />
       puis il pénètre là où reposait l’enfant.       <br />
       Il saisit la main de l’enfant, et lui dit :       <br />
       « Talitha koum »,       <br />
       ce qui signifie :       <br />
       « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! »       <br />
       Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher       <br />
       – elle avait en effet douze ans.       <br />
       Ils furent frappés d’une grande stupeur.       <br />
       Et Jésus leur ordonna fermement       <br />
       de ne le faire savoir à personne ;       <br />
       puis il leur dit de la faire manger.       <br />
              <br />
       – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
              <br />
       <Script type="text/javascript" src=https://www.hgiguere.net/docs/javascripts/sme_homelies_classement.js></SCRIPT>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/78602230-57034172.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-13e-dimanche-du-temps-ordinaire-Annee-B-Marc-5-21-43-La-vieille-femme-et-la-jeune-fille_a1183.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jun 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélies dominicales pour les temps liturgiques par Mgr Hermann Giguère P. H. du Séminaire de Québec. Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année A à la Chapelle du Lac Poulin le 27 juin 2021 . Textes : Sagesse 1, 13-15 ; 2, 23-24, 2Corinthiens 8, 7.9.13-15 et Marc 5, 21-43.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hgiguere.net/photo/art/default/55448826-41504961.jpg?v=1618256908" alt="Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »" title="Homélie pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B (Marc 5, 21-43) : « La vieille femme et la jeune fille »" />
     </div>
     <div>
      Quelles scènes, dignes d’une vidéo qui ferait fureur sur Facebook, j’en suis sûr. Mais au-delà du caractère spectaculaire de ces deux guérisons, il y a un message plus important. En effet, saint Marc dans son évangile qui s’adresse aux premiers chrétiens, en leur racontant la vie de Jésus, désire ici leur montrer que le Jésus que les apôtres ont connu, qu'ils ont touché, avec qui ils ont mangé est non seulement un prédicateur recherché, mais aussi il répand et donne la vie autour de lui comme Dieu le fait depuis toujours. Voilà le message à retenir ce matin.       <br />
              <br />
       I – <span style="font-style:italic">La scène</span>       <br />
              <br />
       Pour illustrer ce message saint Marc nous raconte deux épisodes révélateurs avec des gens bien en chair et en os qui sont comme les acteurs de notre vidéo : Jésus, un père éploré, une vieille femme découragée et une jeune fille disparue trop vite.       <br />
              <br />
       Reprenons-les dans l’ordre.       <br />
              <br />
       Jésus : il est ici en plein ministère. Il revient de l’autre côté de la mer de Galilée, du pays des Géraséniens. Cette région se trouve aujourd’hui en Jordanie. Il retrouve sa région familière de ce côté-ci du lac en Israël maintenant pas loin de Capharnaüm. Il est entouré de gens de toutes sortes qui l’accueillent et qui se pressent autour de lui. Son ministère qui dure depuis quelque temps commence à porter fruit. Il attire de plus en plus de monde. Jésus enseigne. Il passe son message, mais aussi il montre par ses gestes, ses miracles, qu'il a une relation particulière avec Dieu. C’est ce qu’il fait ici avec cette vieille dame et cette jeune fille.       <br />
              <br />
       Le père éploré : c’est un chef religieux, il s’occupe de la synagogue où se fait la prière des Juifs. Il est aussi un bon père de famille. Il ne sait plus quoi faire pour sa fille qui parait avoir rendu l’âme. Comme d'autres il se tourne vers Jésus. Il le supplie avec une foi totale de venir la guérir.       <br />
              <br />
       La vieille femme découragée : celle-ci souffre dans corps depuis 12 ans. Quelle épreuve ! Elle a tout essayé pour soulager son mal. Rien n’y fait, elle n’en peut plus. Elle a entendu parler de Jésus et se dit « si jamais je peux lui parler ou même seulement toucher son vêtement peut-être que ce sera la fin de mon épreuve » car elle perçoit que Jésus a un côté divin, hors du commun des mortels. Elle se glisse dans la foule en poussant et en forçant son chemin jusqu’à Jésus dont elle touche le vêtement.       <br />
              <br />
       La jeune fille : elle est étendue sans vie apparente. Comment est-ce arrivé ? Nul ne le sait même pas son père. Elle ne dit rien, mais elle sera l’objet d’une tendresse de Jésus à nulle autre pareille       <br />
              <br />
       II –<span style="font-style:italic"> L’action</span>       <br />
              <br />
       Une fois le décor planté, regardons qu’est-ce qui se passe dans cette vidéo.       <br />
              <br />
       L’action se concentre autour des gestes et des paroles de Jésus.       <br />
              <br />
       Avec le chef de la synagogue qui apprend que sa fille est morte, Jésus prend l’initiative de répondre à la demande qu’il lui avait faite. Il va chez lui avec Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. «  Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : ’Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort ‘ ». Et il lui prend la main et le miracle se produit. Elle se lève. Elle revient à la vie à la surprise de tous.       <br />
              <br />
       Dans le cas de la vieille femme, Jésus, après s’être senti touché par quelqu’un, intervient en demandant qui c’est. On lui répond qu’il y a tellement de monde que ça peut être n’importe qui. Pourtant Jésus sait que c’est la vielle femme malade, car il connaît sa foi en lui par qui Dieu répand la vie. Et il lui dit « Ma fille ta foi t'a sauvée ». Et elle est guérie sur le champ.       <br />
              <br />
       III – <span style="font-style:italic">La leçon</span>       <br />
              <br />
       Ces deux faits qui prennent place dans la prédication de Jésus sont rapportés par saint Marc dans un but particulier. En racontant ces deux faits, il veut qu’on retienne que Jésus en répondant aux demandes de ces deux personnes, par les deux miracles, se présente comme l'Envoyé de Dieu, Dispensateur de la vie, comme celui qui vient de Dieu pour donner la vie dans le monde.       <br />
              <br />
       Le message qu’il y a dans ces deux guérisons est clair, c’est que notre Dieu n’est pas du côté de la mort et du mal. Il est pour la vie. La première lecture tirée du Livre de la Sagesse, attribué à Salomon et écrit deux cent ans avant Jésus, le disait déjà dans ces mots : « Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie ».       <br />
              <br />
       Ce message est présenté ici dans un décor particulier qui pourrait risquer de nous arrêter sur les détails de l’intervention de Jésus, sur son côté miraculeux, mais justement ces détails sont là pour nous dire que Jésus n’est pas un homme comme les autres. À travers lui, Dieu se manifeste de façon extraordinaire et répand la vie à ceux et celles qui croient en lui. C'est le cas de Jaïre, le père de la jeune fille, ainsi que de la vieille dame qui sont pour nous des modèles de foi totale en Jésus.       <br />
              <br />
       Regardez Jaïre. Lorsque Jésus répond à sa demande de venir chez lui pour voir sa fille qui est mal en point, il l’invite à un acte de foi totale. «  Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : ‘ Ne crains pas, crois seulement’ ». Quant à la vieille dame, Jésus lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal ».       <br />
              <br />
       Dans les deux cas, on le voit, c’est la foi qui amorce la guérison, qui permet à Dieu de se manifester à travers Jésus comme le Dispensateur de la vie. Quel beau message ce dimanche-ci ! Jésus nous manifeste que Dieu donne la vie en abondance à ceux et celles qui se tournent vers Lui avec foi, car « tout est possible à Dieu ». (Marc 10, 27)       <br />
              <br />
       Nous sommes des hommes et des femmes qui croient que la vie triomphe de la mort, des hommes et des femmes qui ne se laissent jamais écrasés, des hommes et des femmes qui mettent leur confiance en Celui qui est le Dispensateur de la vie et qui ainsi luttent et œuvrent de diverses façons pour que les forces de vie triomphent sur les forces de mort dans le monde, dans nos familles, autour de nous et en nous.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Que notre été où la COVID nous laisse respirer un peu soit l'occasion de reprendre - avec précautions - nos rencontres, nos promenades, nos contacts avec les parents et les amis. Que ce soit aussi pour nous l’occasion de rendre grâces à Dieu pour le don de la vie qui se manifeste en nous, dans nos enfants, dans nos activités de toutes sortes.        <br />
              <br />
       <!--       <br />
       « Tout ce que vous faites : manger, boire, ou toute autre action, faites-le pour la gloire de Dieu » dit saint Paul aux chrétiens et chrétiennes de l'Église de Corinthe (I Corinthiens 10, 31).       <br />
       -->       <br />
       C'est ce que nous faisons dans cette Eucharistie qui est l’action de grâces par excellence avec Jésus le Dispensateur de vie et notre chemin vers Dieu car il est, comme il l'a dit,  le Chemin, la Vérité et la Vie  (Jean 14, 6).       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère P.H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses       <br />
       de l’Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec       <br />
       </span>       <br />
       22 juin 2021       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <!-- reprise avec corrections de l'homélie du 26 juin 2018-->       <br />
              <br />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LECTURES DE LA MESSE  pour le 13e dimanche du temps ordinaire Année B</b>       <br />
              <br />
       PREMIÈRE LECTURE       <br />
       « C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde » (Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24)       <br />
       Lecture du livre de la Sagesse       <br />
              <br />
       Dieu n’a pas fait la mort,       <br />
       il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants.       <br />
       Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ;       <br />
       ce qui naît dans le monde est porteur de vie :       <br />
       on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir.       <br />
       La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre,       <br />
       car la justice est immortelle.       <br />
              <br />
       Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité,       <br />
       il a fait de lui une image de sa propre identité.       <br />
       C’est par la jalousie du diable       <br />
       que la mort est entrée dans le monde ;       <br />
       ils en font l’expérience,       <br />
       ceux qui prennent parti pour lui.       <br />
              <br />
       – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       PSAUME       <br />
       (29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13)       <br />
       R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (29, 2a)       <br />
              <br />
       Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé,       <br />
       tu m’épargnes les rires de l’ennemi.       <br />
       Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme       <br />
       et revivre quand je descendais à la fosse.       <br />
              <br />
       Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,       <br />
       rendez grâce en rappelant son nom très saint.       <br />
       Sa colère ne dure qu’un instant,       <br />
       sa bonté, toute la vie.       <br />
              <br />
       Avec le soir, viennent les larmes,       <br />
       mais au matin, les cris de joie.       <br />
       Tu as changé mon deuil en une danse,       <br />
       mes habits funèbres en parure de joie.       <br />
              <br />
       Que mon cœur ne se taise pas,       <br />
       qu’il soit en fête pour toi,       <br />
       et que sans fin, Seigneur, mon Dieu,       <br />
       je te rende grâce !       <br />
              <br />
       DEUXIÈME LECTURE       <br />
       « Ce que vous avez en abondance comblera les besoins des frères pauvres » (2Co 8, 7.9.13-15)       <br />
       Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens       <br />
              <br />
       Frères,       <br />
       puisque vous avez tout en abondance,       <br />
       la foi, la Parole, la connaissance de Dieu,       <br />
       toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous,       <br />
       qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux !       <br />
       Vous connaissez en effet le don généreux       <br />
       de notre Seigneur Jésus Christ :       <br />
       lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous,       <br />
       pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.       <br />
       Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne       <br />
       en soulageant les autres,       <br />
       il s’agit d’égalité.       <br />
       Dans la circonstance présente,       <br />
       ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins,       <br />
       afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance       <br />
       puisse combler vos besoins,       <br />
       et cela fera l’égalité,       <br />
       comme dit l’Écriture à propos de la manne :       <br />
       Celui qui en avait ramassé beaucoup       <br />
       n’eut rien de trop,       <br />
       celui qui en avait ramassé peu       <br />
       ne manqua de rien.       <br />
              <br />
       – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       ÉVANGILE       <br />
       « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)       <br />
       Alléluia. Alléluia.       <br />
       Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;       <br />
       il a fait resplendir la vie par l’Évangile.       <br />
       Alléluia. (2 Tm 1, 10)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Marc       <br />
              <br />
       En ce temps-là,       <br />
       Jésus regagna en barque l’autre rive,       <br />
       et une grande foule s’assembla autour de lui.       <br />
       Il était au bord de la mer.       <br />
       Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre.       <br />
       Voyant Jésus, il tombe à ses pieds       <br />
       et le supplie instamment :       <br />
       « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité.       <br />
       Viens lui imposer les mains       <br />
       pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »       <br />
       Jésus partit avec lui,       <br />
       et la foule qui le suivait       <br />
       était si nombreuse qu’elle l’écrasait.       <br />
              <br />
       Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans…       <br />
       – elle avait beaucoup souffert       <br />
       du traitement de nombreux médecins,       <br />
       et elle avait dépensé tous ses biens       <br />
       sans avoir la moindre amélioration ;       <br />
       au contraire, son état avait plutôt empiré –       <br />
       … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus,       <br />
       vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.       <br />
       Elle se disait en effet :       <br />
       « Si je parviens à toucher seulement son vêtement,       <br />
       je serai sauvée. »       <br />
       À l’instant, l’hémorragie s’arrêta,       <br />
       et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.       <br />
       Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui.       <br />
       Il se retourna dans la foule, et il demandait :       <br />
       « Qui a touché mes vêtements ? »       <br />
       Ses disciples lui répondirent :       <br />
       « Tu vois bien la foule qui t’écrase,       <br />
       et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »       <br />
       Mais lui regardait tout autour       <br />
       pour voir celle qui avait fait cela.       <br />
       Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante,       <br />
       sachant ce qui lui était arrivé,       <br />
       vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.       <br />
       Jésus lui dit alors :       <br />
       « Ma fille, ta foi t’a sauvée.       <br />
       Va en paix et sois guérie de ton mal. »       <br />
              <br />
       Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre,       <br />
       le chef de synagogue, pour dire à celui-ci :       <br />
       « Ta fille vient de mourir.       <br />
       À quoi bon déranger encore le Maître ? »       <br />
       Jésus, surprenant ces mots,       <br />
       dit au chef de synagogue :       <br />
       « Ne crains pas, crois seulement. »       <br />
       Il ne laissa personne l’accompagner,       <br />
       sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.       <br />
       Ils arrivent à la maison du chef de synagogue.       <br />
       Jésus voit l’agitation,       <br />
       et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.       <br />
       Il entre et leur dit :       <br />
       « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ?       <br />
       L’enfant n’est pas morte : elle dort. »       <br />
       Mais on se moquait de lui.       <br />
       Alors il met tout le monde dehors,       <br />
       prend avec lui le père et la mère de l’enfant,       <br />
       et ceux qui étaient avec lui ;       <br />
       puis il pénètre là où reposait l’enfant.       <br />
       Il saisit la main de l’enfant, et lui dit :       <br />
       « Talitha koum »,       <br />
       ce qui signifie :       <br />
       « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! »       <br />
       Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher       <br />
       – elle avait en effet douze ans.       <br />
       Ils furent frappés d’une grande stupeur.       <br />
       Et Jésus leur ordonna fermement       <br />
       de ne le faire savoir à personne ;       <br />
       puis il leur dit de la faire manger.       <br />
              <br />
       – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
              <br />
       <Script type="text/javascript" src=https://www.hgiguere.net/docs/javascripts/sme_homelies_classement.js></SCRIPT>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-13e-dimanche-du-temps-ordinaire-Annee-B-Marc-5-21-43-La-vieille-femme-et-la-jeune-fille_a1014.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Homélie pour le 32e dimanche du temps ordinaire Année C « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »</title>
   <pubDate>Tue, 05 Nov 2019 18:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   10 novembre 2019 Textes : 2 Macchabées (Martyrs d'Israël) 7, 1-2.9-14), II Thessaloniciens 2, 16 – 3, 5 et Luc 20, 27.34-38.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hgiguere.net/photo/art/default/37667028-33178306.jpg?v=1569545602" alt="Homélie pour le 32e dimanche du temps ordinaire Année C « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »" title="Homélie pour le 32e dimanche du temps ordinaire Année C « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »" />
     </div>
     <div>
      La lecture de ce texte de l’évangile de saint Luc m’a rappelé mes conversations du dimanche avec ma mère décédée à 95 ans quelques années après mon père avec qui elle avait vécu un grand amour. Elle me demandait souvent : « Est-ce que je vais pouvoir le revoir quand je vais mourir ? Comment il va être ? Est-ce que je vais le reconnaître ? »       <br />
              <br />
       Autant de questions qu’elle n’est pas la seule à s’être posées. Elles sont derrière la situation évoquée par les Sadducéens pour embêter Jésus.       <br />
              <br />
       I – <span style="font-style:italic">La question des Sadducéens</span>       <br />
              <br />
       La situation présentée à Jésus par les Sadducéens où une épouse a eu plusieurs maris n’est pas incongrue  même si le nombre de sept est hors norme et leurs morts subites aussi. On comprend qu’il s’agit d’un cas hypothétique soumis à Jésus pour le piéger.       <br />
              <br />
       En effet, il faut savoir que les Sadducéens, un groupe de notables juifs, ne croyaient pas à la résurrection des morts et à la vie éternelle. Leurs adversaires, les Pharisiens, eux y croyaient en s'appuyant sur des textes comme ceux de la première lecture qui, en racontant la mort des sept frères arrêtés avec leur mère, dévoile cette foi que chacun proclame à sa façon. En effet  le quatrième frère sur le point d’expirer déclare :  « Le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle… Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu ».        <br />
              <br />
       Les Sadducéens veulent montrer que cette croyance est absurde. C’est le but de leur histoire qui se veut une illustration parfaite de cette absurdité. « Cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? » demandent-ils à Jésus. Ils transposent dans la  vie éternelle, sans adaptation aucune, la vie d’ici-bas.On voit bien que la question posée comme cela ne peut recevoir de réponse satisfaisante. Il faut donc conclure que la résurrection des morts et la vie éternelle n’existent pas. Il faut se concentrer sur la vie d’ici-bas où le temps passe et…les maris aussi. Les liens disparaissent avec la mort qui les emporte. Pas de vie éternelle, encore moins de résurrection des morts.       <br />
              <br />
       II – <span style="font-style:italic">La réponse de Jésus</span>       <br />
              <br />
       Cette histoire présentée par les Sadducéens nous vaut une réponse de Jésus qui a alimenté la foi des premiers chrétiens et qui est encore inspirante pour nous aujourd'hui.       <br />
              <br />
       En effet, saint Luc met dans la bouche de Jésus une réponse qui exprime bien l’essentiel de la foi chrétienne : « Ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection ».       <br />
              <br />
       « Enfants de la résurrection  ». Cette réponse est toute entière illuminée par la lumière de la résurrection de Jésus. Au moment où saint Luc écrit son évangile, entre 70 et 85 après Jésus-Christ très probablement, les premières communautés chrétiennes existent un peu partout et elles vivent dans la foi en Jésus ressuscité, toujours vivant que les premiers témoins ont rencontré après le Vendredi Saint. Il est donc logique pour eux de mettre dans la bouche de Jésus une affirmation claire de la résurrection des morts et de la vie éternelle qui font partie de leur foi : « Ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection » dit Jésus.       <br />
              <br />
       Cette réponse met devant nos yeux la réalité de la vie après la mort dans une perspective de foi qui se fonde sur la résurrection du Christ qui fera dire à Saint Paul : « S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité ». ( I <span style="font-style:italic">Corinthiens</span> 15, 13)       <br />
              <br />
       Ceci étant dit, qu’en est-il de la question de ma mère semblable à celle des Sadducéens ?       <br />
              <br />
       III – <span style="font-style:italic">Une vie porteuse de vie éternelle</span>       <br />
              <br />
       Je ne suis pas certain que la question soit bien posée, car comme le dit l’évangile « ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari,  car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges ».        <br />
              <br />
       Les questions qui nous habitent sont calquées sur les réalités sensibles que nous vivons, mais après la mort ces réalités sont transformées. Les personnes défuntes continuent de vivre mais elles sont dans un état différent du nôtre. Comme pour les anges et comme pour le Christ ressuscité, les frontières du temps et de l’espace n’existent plus. Elles sont devenues des êtres nouveaux tout en restant elles-mêmes mais d’une façon différente de celle qu’elles avaient sur la terre.        <br />
              <br />
       C’est pourquoi, par exemple, lors des apparitions du Christ ressuscité, souvent on ne le reconnaît pas tout de suite ou encore comme Marie Madeleine on le prend pour une autre personne. Dans son cas, elle le prend pour le jardinier avant de le reconnaître dans la foi. « S’étant retournée, est-il écrit dans l’évangile de saint Jean, elle lui dit en hébreu : ‘’ Rabbouni !’’, c’est-à-dire : ‘’Maître’’. Jésus reprend : ‘’ Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ‘’ ». (<span style="font-style:italic">Jean</span> 20, 17)        <br />
              <br />
       Vous voyez que le message de l’évangile d'aujourd'hui nous rejoint toutes et tous car il ouvre la porte sur nos questions concernant ce mystère de la résurrection des morts et de la vie éternelle. C’est dans la foi que nous recevons la réponse de Jésus qui invite à faire confiance à Celui qui est notre Père et Maître de l’univers. Le « comment de la vie éternelle » nous échappe, mais la réalité de celle-ci fait partie de notre foi.       <br />
              <br />
       Nous sommes ainsi invités, non pas à discuter comme les Sadducéens, mais à plonger dans cette foi en la résurrection et en la vie éternelle dont Jésus nous montre le chemin par sa propre Résurrection.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Cette homélie dominicale vous a peut-être rappelé les homélies de funérailles auxquelles vous avez participé à l’occasion. C’est juste, car le questionnement des Sadducéens pour mettre Jésus en boite, n’est pas farfelu. Il nous habite nous aussi comme c’était le cas pour ma mère. Nous sommes toutes et tous invités à dépasser nos questions et à faire le saut dans la foi que nous proclamons à chaque Eucharistie lorsque nous faisons notre profession de foi : « Je crois à la résurrection de la chair,  à la vie éternelle ».       <br />
              <br />
       Nous serons soutenus pour faire ce saut dans la foi par la certitude que nous donne l’Eucharistie qui nous fait rencontrer à chaque messe le Christ Ressuscité et toujours vivant. Dans la liturgie que nous célébrons à la messe nous nous unissons à la liturgie qui se célèbre dans le ciel où Jésus se tient devant son Père avec nos frères et sœurs défunts dans une louange et un bonheur éternels que je nous souhaite à toutes et à tous.       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère P. H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses        <br />
       de l'Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec       <br />
       </span>       <br />
       5 novembre 2019       <br />
              <br />
              <br />
        <!--car ils ne peuvent plus mourir :       <br />
       ils sont semblables aux anges,       <br />
       ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.       <br />
              <br />
        Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.       <br />
       -->       <br />
       <b>Lectures de la messe du 32e dimanche du temps ordinaire Année C        <br />
       </b>       <br />
       Première lecture       <br />
              <br />
       « Le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle » (2 M 7, 1-2.9-14)       <br />
              <br />
       Lecture du deuxième livre des Martyrs d’Israël       <br />
              <br />
       En ces jours-là,       <br />
           sept frères avaient été arrêtés avec leur mère.       <br />
       À coups de fouet et de nerf de bœuf,       <br />
       le roi Antiocos voulut les contraindre       <br />
       à manger du porc, viande interdite.       <br />
           L’un d’eux se fit leur porte-parole et déclara :       <br />
       « Que cherches-tu à savoir de nous ?       <br />
       Nous sommes prêts à mourir       <br />
       plutôt que de transgresser les lois de nos pères. »       <br />
           Le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir :       <br />
       « Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente,       <br />
       mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois,       <br />
       le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle. »       <br />
           Après cela, le troisième fut mis à la torture.       <br />
       Il tendit la langue aussitôt qu’on le lui ordonna       <br />
       et il présenta les mains avec intrépidité,       <br />
           en déclarant avec noblesse :       <br />
       « C’est du Ciel que je tiens ces membres,       <br />
       mais à cause de ses lois je les méprise,       <br />
       et c’est par lui que j’espère les retrouver. »       <br />
           Le roi et sa suite furent frappés de la grandeur d’âme de ce jeune homme       <br />
       qui comptait pour rien les souffrances.       <br />
           Lorsque celui-ci fut mort,       <br />
       le quatrième frère fut soumis aux mêmes sévices.       <br />
           Sur le point d’expirer, il parla ainsi :       <br />
       « Mieux vaut mourir par la main des hommes,       <br />
       quand on attend la résurrection promise par Dieu,       <br />
       tandis que toi, tu ne connaîtras pas la résurrection pour la vie. »       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
       Psaume       <br />
       (Ps 16 (17), 1ab.3ab, 5-6, 8.15)       <br />
              <br />
       R/ Au réveil, je me rassasierai de ton visage, Seigneur. (Ps 16, 15b)       <br />
              <br />
       Seigneur, écoute la justice !       <br />
       Entends ma plainte, accueille ma prière.       <br />
       Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit,       <br />
       tu m’éprouves, sans rien trouver.       <br />
              <br />
       J’ai tenu mes pas sur tes traces,       <br />
       jamais mon pied n’a trébuché.       <br />
       Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond :       <br />
       écoute-moi, entends ce que je dis.       <br />
              <br />
       Garde-moi comme la prunelle de l’œil ;       <br />
       à l’ombre de tes ailes, cache-moi,       <br />
       Et moi, par ta justice, je verrai ta face :       <br />
       au réveil, je me rassasierai de ton visage.       <br />
       Deuxième lecture       <br />
       « Que le Seigneur vous affermisse « en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien » (2 Th 2, 16 – 3, 5)       <br />
              <br />
       Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens       <br />
              <br />
       Frères,       <br />
            que notre Seigneur Jésus Christ lui-même,       <br />
       et Dieu notre Père qui nous a aimés       <br />
       et nous a pour toujours donné réconfort et bonne espérance par sa grâce,       <br />
           réconfortent vos cœurs       <br />
       et les affermissent en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien.       <br />
              <br />
            Priez aussi pour nous, frères,       <br />
       afin que la parole du Seigneur poursuive sa course,       <br />
       et que, partout, on lui rende gloire comme chez vous.       <br />
           Priez pour que nous échappions aux gens pervers et mauvais,       <br />
       car tout le monde n’a pas la foi.       <br />
           Le Seigneur, lui, est fidèle :       <br />
       il vous affermira et vous protégera du Mal.       <br />
           Et, dans le Seigneur, nous avons toute confiance en vous :       <br />
       vous faites et continuerez à faire ce que nous vous ordonnons.       <br />
           Que le Seigneur conduise vos cœurs dans l’amour de Dieu       <br />
       et l’endurance du Christ.       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
       Évangile       <br />
       « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27-38)       <br />
              <br />
       Alléluia. Alléluia.       <br />
       Jésus Christ, le premier-né d’entre les morts,       <br />
       à lui, la gloire et la souveraineté       <br />
       pour les siècles des siècles.       <br />
       Alléluia. (Ap 1, 5a.6b)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Luc       <br />
              <br />
       En ce temps-là,       <br />
           quelques sadducéens       <br />
       – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –       <br />
       s’approchèrent de Jésus       <br />
           et l’interrogèrent :       <br />
           « Maître, Moïse nous a prescrit :       <br />
       Si un homme a un frère qui meurt       <br />
       en laissant une épouse mais pas d’enfant,       <br />
       il doit épouser la veuve       <br />
       pour susciter une descendance à son frère.       <br />
           Or, il y avait sept frères :       <br />
       le premier se maria et mourut sans enfant ;       <br />
           de même le deuxième,       <br />
           puis le troisième épousèrent la veuve,       <br />
       et ainsi tous les sept :       <br />
       ils moururent sans laisser d’enfants.       <br />
           Finalement la femme mourut aussi.       <br />
           Eh bien, à la résurrection,       <br />
       cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,       <br />
       puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »       <br />
              <br />
           Jésus leur répondit :       <br />
       « Les enfants de ce monde prennent femme et mari.       <br />
           Mais ceux qui ont été jugés dignes       <br />
       d’avoir part au monde à venir       <br />
       et à la résurrection d’entre les morts       <br />
       ne prennent ni femme ni mari,       <br />
           car ils ne peuvent plus mourir :       <br />
       ils sont semblables aux anges,       <br />
       ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.       <br />
           Que les morts ressuscitent,       <br />
       Moïse lui-même le fait comprendre       <br />
       dans le récit du buisson ardent,       <br />
       quand il appelle le Seigneur        <br />
       le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.       <br />
           Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.       <br />
       Tous, en effet, vivent pour lui. »       <br />
              <br />
           – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       OU LECTURE BREVE       <br />
       Évangile       <br />
       « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27.34-38)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Luc       <br />
              <br />
       En ce temps-là,       <br />
           quelques sadducéens       <br />
       – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –       <br />
       s’approchèrent de Jésus       <br />
           et l’interrogèrent.       <br />
           Jésus leur répondit :       <br />
       « Les enfants de ce monde prennent femme et mari.       <br />
           Mais ceux qui ont été jugés dignes       <br />
       d’avoir part au monde à venir       <br />
       et à la résurrection d’entre les morts       <br />
       ne prennent ni femme ni mari,       <br />
           car ils ne peuvent plus mourir :       <br />
       ils sont semblables aux anges,       <br />
       ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.       <br />
           Que les morts ressuscitent,       <br />
       Moïse lui-même le fait comprendre       <br />
       dans le récit du buisson ardent,       <br />
       quand il appelle le Seigneur        <br />
       le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.       <br />
           Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.       <br />
       Tous, en effet, vivent pour lui. »       <br />
              <br />
           – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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           </div>       <br />
       </form>       <br />
       </div>       <br />
       <!--End mc_embed_signup-->       <br />
              <br />
              <br />
       <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js>       <br />
       </SCRIPT>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
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   <link>http://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-32e-dimanche-du-temps-ordinaire-Annee-C-Il-n-est-pas-le-Dieu-des-morts-mais-des-vivants_a919.html</link>
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