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  <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
  <description><![CDATA[Carrefour Kairos est la page web personnelle d`Hermann Giguère. Questions de société, de spiritualité, d`évangélisation,  de pastorale, de la vie de l`Église catholique. Début avril 1997.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
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   <title>Allocution lors de la signature du Livre d'Or de la Ville de Québec par les récipiendaires et les lauréats du Conseil supérieur de la langue française</title>
   <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 13:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Allocutions et conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 12 mars 2008, le Conseil supérieur de la langue française soulignait pour la trentième fois cette annéee le mérite de ceux et celles qui ont permis que la langue française s’implante au Québec, en Acadie, en Ontario, dans l’Ouest canadien, ailleurs en Amérique et sur d’autres continents. C’est pour reconnaître l’engagement exemplaire de toutes ces personnes que le Conseil décerne chaque année l’Ordre des francophones d’Amérique et le Prix du 3-Juillet-1608 soulignait le président du Conseil supérieur de la langue française, monsieur Conrad Ouellon. À cette occasion, les récipiendaires et les lauréats étaient reçus parle maire de Québec, mosieur Régis Labeaume pour la signature du Livre d'Or de la Ville. Le recteur de l'Université Laval, monsieur Denis Brière et le supérieur général du Séminaire de Québec, monseigneur Hermann Giguère, ocmme représentants des deux institutions qui ont contributé de façon remarquable au développement de la culture et de la langue française en Amérique y ont pris la parole. Voici, le texte de l'allocution du Supérieur général du Séminaire.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.hgiguere.net/photo/art/default/882460-1086021.jpg?v=1289459903" alt="Allocution lors de la signature du Livre d'Or de la Ville de Québec par les récipiendaires et les lauréats du Conseil supérieur de la langue française" title="Allocution lors de la signature du Livre d'Or de la Ville de Québec par les récipiendaires et les lauréats du Conseil supérieur de la langue française" />
     </div>
     <div>
      -  Monsieur le Maire       <br />
       -  Monsieur le Président du Conseil supérieur de la langue française,       <br />
       -  Monsieur le Recteur de l’Université Laval,       <br />
       -  Chers/chères récipiendaires et lauréats,       <br />
       -  Mesdames, Messieurs,       <br />
              <br />
       Comme un bon voisin de monsieur le maire Labeaume, puisque le site du Séminaire de Québec se trouve presqu’en face de l’Hôtel de Ville au 1, côte de la Fabrique, j’ai accepté volontiers l’invitation de monsieur Conrad Ouellon, président du Conseil supérieur de la langue française, de m’associer à cette signature du Livre d’Or de la Ville de Québec en cette année du 400e anniversaire de sa fondation.        <br />
              <br />
       L’an dernier, le Séminaire de Québec et l’Université Laval avaient l’honneur de recevoir au Séminaire les récipiendaires de l’Ordre national du Québec et les lauréats de prix pour signer le Livre d’Or du Séminaire et celui de l’Université Laval. En plus de ce souvenir des plus agréables, j’ai plusieurs raisons de me réjouir de cette invitation.        <br />
              <br />
       Qu’il me suffise de rappeler l’implication sans pareille sur le plan de la diffusion, de la défense et de la protection de la culture française et de la langue française dont a fait preuve la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, dont je suis le Supérieur général, depuis ses origines en 1668 jusqu’à aujourd’hui en créant notamment, en 1852, l’Université Laval,  la première université de langue française en Amérique.        <br />
              <br />
       J’aimerais ici donner un « coup de chapeau » particulier à un de mes prédécesseurs dont le nom est associé au IIe Congrès de la langue française dont il fut l’artisan et le promoteur en 1937 et dont les écrits, en particulier, son œuvre majeure ; le Manuel d’histoire de la littérature canadienne-française  qui fut le livre de base durant plusieurs décennies pour l’enseignement de la littérature dans les collèges, ont admirablement servis à développer la fierté de parler français et ont été pour plusieurs un stimulant non négligeable pour le développement de la culture française. J’ai nommé Mgr Camille Roy, Supérieur général du Séminaire de Québec et quatre fois Recteur de l’Université Laval, puisqu’à son époque le Supérieur général du Séminaire était ex-officio le Recteur de l’Université Laval.       <br />
              <br />
       Permettez que je vous partage une autre raison de me réjouir d’être ici ce matin pour cette signature avec les récipiendaires et les lauréats du Conseil supérieur de la langue française. Cette autre raison nous plonge directement dans l’esprit du 400e anniversaire de la fondation de la Ville de Québec, puisque, pour les prêtres du Séminaire, l’année 2008 marque aussi le 300e du décès de leur fondateur qui est mort en 1708 et à qui en 1908, on a dédié un monument important dans la Ville qui reste un repère majeur dont nous sommes des plus fiers. Il s’agit, bien sûr, vous l’avez reconnu, de Mgr François de Laval qui, arrivé à Québec à 36 ans, y a passé 50 ans de sa vie sans ménager son temps et ses énergies. Son audace nous a valu des fondations comme du celle Séminaire de Québec, puis en 1668 celle du Petit Séminaire et celle de l’École d’arts et métiers de St-Joachim. Sa contribution au développement de Québec fut majeure et son souvenir demeure des plus vivaces… et avec raison. Dans le cadre des Fêtes du 400e de Québec, une exposition du Musée de l’Amérique française lui sera consacrée à partir du 7 mai 2008.        <br />
              <br />
       Voilà, chers invités, vous avez devant vous un voisin de monsieur le maire qui ne demande pas mieux que de continuer à contribuer au rayonnement de la culture française et à celui de la Ville de Québec dont le site historique du Séminaire constitue un attrait important.        <br />
              <br />
       Je félicite les récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique et les lauréats du Prix 3-juillet-1608 et du Prix Émile-Ollivier et je leur dis toute notre admiration pour leur apport dans leur milieu et dans leur champ d’action respectifs concernant notre héritage français, la culture et la langue qui l’expriment et le perpétuent.       <br />
              <br />
       La mémoire ne nous fait pas reculer en arrière, au contraire, elle trace les voies d’un avenir enraciné et ouvert aux défis nouveaux, dans un esprit d’audace et de créativité comme l’ont démontré nos prédécesseurs dans ce pays qu’ils ont construit avec persévérance et qu’ils ont aimé follement.       <br />
              <br />
       Merci.       <br />
              <br />
              <br />
       Hermann Giguère, ptre, p.h.       <br />
       Le 12 mars 2008       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       ______________________________________________________________________________
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voici les noms de récipiendaires et des lauréats du Conseil supérieur de la langue française en 2008.       <br />
              <br />
       L.’<b>Ordre des francophones d’Amérique</b> a été décerné à sept personnalités :       <br />
              <br />
       Québec       <br />
       Madame Diane Blais, associée chez Ernst et Young       <br />
       Monsieur Jacques Laurin, professeur       <br />
              <br />
       Acadie       <br />
       Monsieur René Cormier, directeur des États généraux des arts et de la culture dans la société acadienne au Nouveau-Brunswick       <br />
              <br />
       Ontario       <br />
       Madame Claudette Paquin, directrice générale de l’Office des télécommunications éducatives de langue française de l’Ontario       <br />
              <br />
       Ouest canadien       <br />
       Madame Jeanne Leblanc, bénévole       <br />
              <br />
       AmériquesAmériquesAmériques       <br />
       Monsieur Albert Valdman, professeur émérite       <br />
              <br />
       Autres continents       <br />
       Monsieur Lars Damkjaer, inspecteur général au ministère de l’Éducation du Danemark       <br />
       <b>       <br />
       Le Prix du 3-Juillet-1608</b>, pour sa part, a été attribué à l’Association québécoise des professeurs de français. La présidente de cet organisme, madame Arlette Pilote, a reçu le prix au nom de l’Association.       <br />
              <br />
       Finalement, le <b>prix littéraire Émile-Ollivier</b> a été remis à madame Andrée Christensen, pour son roman Depuis toujours, j’entendais la mer, publié aux Éditions David (2007).       <br />
              <br />
       Le Conseil supérieur de la langue française remet l’Ordre des francophones d’Amérique et le Prix du 3-Juillet-1608 depuis trente ans. L’Ordre est considéré comme une haute distinction dans le monde de la francophonie et le Prix commémore la fondation de Québec par Samuel de Champlain, tout en rappelant l’importance historique de la ville de Québec pour les francophones d’Amérique. Le prix Émile-Ollivier, créé en 2004 par le Conseil en collaboration avec le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes, récompense l’auteur d’une œuvre littéraire publiée en français par une maison d’édition canadienne située à l’extérieur du Québec.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/882460-1086021.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.hgiguere.net/Allocution-lors-de-la-signature-du-Livre-d-Or-de-la-Ville-de-Quebec-par-les-recipiendaires-et-les-laureats-du-Conseil_a173.html</link>
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   <title>Conseil supérieur de la langue française: visite au Séminaire de Québec des récipiendaires de prix et distinctions</title>
   <pubDate>Thu, 15 Mar 2007 01:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Allocutions et conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   M. Michel Rivard, auteur-compositeur et interprète (Québec) M. Jean-Louis Roy, président, Droits et Démocratie (Québec) M. Phil Comeau, cinéaste (Acadie) M. Gaétan Gervais, historien et professeur (Ontario) Mme Renée Popov, bénévole (Ouest canadien) M. David Cheramie, professeur et poète louisianais (Amériques) M. Alain Rey, lexicographe, Dictionnaires Le Robert (Autres continents) M. Marcel Fournier, président de la Société généalogique canadienne française (organisme lauréat du Prix du 3-Juillet-1608) M. Alain Raimbault (lauréat du prix littéraire Émile-Ollivier)     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.hgiguere.net/photo/art/default/586827-716447.jpg?v=1289459898" alt="Conseil supérieur de la langue française: visite au Séminaire de Québec des récipiendaires de prix et distinctions" title="Conseil supérieur de la langue française: visite au Séminaire de Québec des récipiendaires de prix et distinctions" />
     </div>
     <div>
      <b>Allocution du Supérieur général du Séminaire de Québec, Mgr Hermann Giguère, à l’occasion de la signature du livre d’Or du Séminaire de Québec et de celui de l'Université Laval</b> par les récipiendaires et les lauréats du Conseil supérieur de la langue française. Salle des prêtres du Pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec, le 14 mars 2007.       <br />
              <br />
       - Monsieur le président du Conseil supérieur de la langue française,        <br />
       - Monsieur le vice-recteur exécutif de l’Université Laval,        <br />
       - Chers/chères invités/es récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique et chers lauréats,        <br />
       - Mesdames, Messieurs,       <br />
              <br />
       Les édifices du Séminaire de Québec sont un site important dans l’histoire du Québec et dans le Vieux-Québec à la pointe du Cap-Diamant couvrant les terres de Louis Hébert et de Guillaume Couillard. C’est pourquoi nous sommes heureux d’avoir pu en confier l’interprétation en 1995, il y a dix ans, au Musée de la civilisation. qui, aussi, conserve et met en valeur les collections du Séminaire dans le Musée de l’Amérique française.       <br />
              <br />
       Ces édifices et ces collections ne sont pas seulement des objets matériels, ils témoignent aussi de l’œuvre de cette communauté de prêtres diocésains qu’est le Séminaire de Québec fondé en 1663 par Mgr de Laval et qui existe encore aujourd’hui. Son œuvre passe d’abord par la formation des futurs prêtres qui se continue toujours, puis par les paroisses et les missions au temps du régime français et elle se déploie par la suite dans l’éducation de la jeunesse lorsque le Petit Séminaire de Québec devient en 1765 le premier collège classique et qu’en 1852, les prêtres du Séminaire obtiennent une charte royale leur permettant de fonder la première université de langue française en Amérique du Nord, l’Université Laval.        <br />
              <br />
       Je salue chaleureusement son vice-recteur exécutif, monsieur Claude Godbout, qui est ici présent. Le Séminaire de Québec a remis l’Université Laval à une Corporation nouvelle en 1970, mais il garde toujours pour cette institution qui lui fait honneur une amitié et une admiration sincères. Comment pourrait-il en être autrement puisque mes prédécesseurs dont les portraits entourent cette salle y ont consacré leurs énergies et leurs talents?       <br />
              <br />
       L’un d’eux mérite dans le contexte de cette visite souhaitée par le Conseil supérieur de la langue française une mention spéciale. Il s’agit de Mgr Camille Roy, par trois fois Supérieur général du Séminaire et Recteur de l’Université. Il est associé non seulement à la littérature par ses œuvres consacrées aux auteurs francophones d’Amérique, mais aussi par son action pour l’organisation des Congrès de la langue française dont celui de 1937 fut le plus éclatant. (Le premier avait eut lieu en 1912 et le troisième se tint en 1952)       <br />
              <br />
       C’est vous dire, chers invités, combien je suis heureux en tant que Supérieur général du Séminaire de Québec de vous accueillir ici ce matin. Les défis qui sont les nôtres ne sont pas moins importants que ceux de nos devanciers. La culture française et la langue française font partie de nos gênes. Ils sont la signature de notre identité. La survivance française en Amérique du Nord d’une société de langue française et sa vitalité sont le résultat de multiples efforts, petits parfois, mais combien importants, dans tous les domaines.       <br />
              <br />
       Je félicite les récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique et les lauréats du Prix 3-juillet-1608 et du Prix Émile-Ollivier et je leur dit toute notre admiration pour leur apport dans leur milieu et dans leur champ d’action concernant le développement et le rayonnement de la culture française qui est nôtre.       <br />
              <br />
       Il me fait plaisir de vous inviter à la suite des allocutions à signer le livre d’Or du Séminaire de Québec qui s’est enrichi en 1967 de celle du président de la France, Charles de Gaulle,  que le Séminaire de Québec et l’Université Laval eurent l’honneur et la joie de recevoir à notre domaine d’été du Petit-Cap à St-Joachim le 24 juillet 1967 lors d'une journée mémorable qui se termina à Montréal par le discours sur le balcon de l'Hôtel de ville où le général De Gaulle lança son fameux &quot;Vive le Québec libre&quot;.       <br />
              <br />
       Cordiale bienvenue. Merci.       <br />
              <br />
       HERMANN GIGUÈRE, ptre, p.h.       <br />
       Supérieur général du Séminaire de Québec       <br />
       Le 14 mars 2007       <br />
              <br />
       HG/mb       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       ____________________________       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le 23 juillet 1967, le général de Gaulle, en visite officielle au Canada, débarque à Québec. Il est accueilli par le gouverneur-général Roland Michener. Immédiatement après, on le voit visiter l'Expo 67 de Montréal pendant qu'on entend un discours du maire Jean Drapeau. De retour à Québec, le premier ministre de la province le reçoit au parlement. L'illustre visiteur se rend ensuite à la messe à la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, après quoi il est reçu à Petit-Cap, dans les jardins de la maison de campagne du Séminaire de Québec. Il monte ensuite vers Montréal, avec des arrêts à Trois-Rivières et à Maskinongé pour des discours. C'est finalement le fameux discours au balcon de l'hôtel de ville de Montréal avec son retentissant ´Vive le Québec libreª et son départ vers la France, sans aller à Ottawa où, dans la première séquence et après avoir vanté l'amitié entre la France et le Canada, le général se ´réjouissait d'aller bientôt saluer le premier ministre.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
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