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  <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
  <description><![CDATA[Carrefour Kairos est la page web personnelle d`Hermann Giguère. Questions de société, de spiritualité, d`évangélisation,  de pastorale, de la vie de l`Église catholique. Début avril 1997.]]></description>
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  <dc:date>2026-04-10T17:53:30+02:00</dc:date>
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   <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
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   <title>Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»</title>
   <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 18:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent Année C le 22 décembre 2024.1. Homélies dominicales pour les temps liturgiques par Mgr Hermann Giguère P. H. du Séminaire de Québec. Textes: Michée 5, 1-4a, Hébreux, 10, 5-10 et Luc 1, 39-45.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/82989830-59469495.jpg?v=1635366583" alt="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" title="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes à quelques jours de Noël, de la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. Il ne faut pas se surprendre que les textes de la liturgie de ce 4e dimanche de l'Avent fixe notre regard sur deux futures mamans : Marie et sa cousine Élisabeth qui vivent chacune un enfantement et se préparent à une naissance. Cet épisode de la rencontre de Marie et Élisabeth que raconte saint Luc avec une émotion contenue est un des plus beaux de tout son évangile. Il l'a sûrement reçu de Marie elle-même. Et il en a dégagé toute la beauté et la richesse que ces mamans entrevoyaient et que l'avenir allait confirmer.       <br />
              <br />
       I-<span style="font-style:italic"> Les récits</span>       <br />
              <br />
       Tout avait commencé par le oui d'une jeune fille à  l'Envoyé de Dieu, l'Ange Gabriel, exprimé dans cette phrase que vous connaissez bien : " Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole." (Luc 1, 38). L'Ange venait de lui communiquer la nouvelle que l'Enfant qu'elle portait était le fruit de l'Esprit Saint et qu'il était appelé à accomplir de grandes choses. Il serait le Sauveur de l'humanité éloignée de Dieu, accablée par les ténèbres. Il serait la Lumière des nations. " Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut " lui dit l'Ange.       <br />
              <br />
       La jeune fille était Marie fiancée à Joseph. Celui-ci, comme elle d'ailleurs, ne comprenait pas ce qui leur arrivait. Et pourtant, Marie et Joseph s'en remettaient à Dieu avec confiance.       <br />
              <br />
       Dans le récit de l'annonce de la naissance de Jésus, Marie apprend que sa cousine Élisabeth est enceinte elle aussi : " Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile ". Marie  n'écoute que son premier mouvement intérieur et part en hâte pour aller la voir. Nous avons dans l'évangile qui vient d'être lu le récit de leur rencontre à nulle autre pareille.       <br />
              <br />
       Ces deux futures mamans vont vivre une expérience de rencontre qui les dépasse. Elles découvrent alors ce qui se cache dans leur progéniture, que la lumière de Dieu vient des profondeurs. Marie découvre que l'enfant dans son sein est remplie d'une lumière et d'un puissance qui rayonnent au dehors sur ceux qui s'approchent d'elle. C'est ce que perçoit l'autre enfant qui est dans le sein d'Élisabeth  "quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, écrit saint Luc, l'enfant tressaillit en elle".  Élisabeth en est toute remuée et elle s'écrie " D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi? "        <br />
              <br />
       II-  <span style="font-style:italic">Signification</span>       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu n'est plus seulement une annonce d'un temps à venir comme le proclame le prophète Michée, il est là dans ces deux femmes heureuses, habitées par la présence de Dieu en elle.       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu  se fait chair. Il prend corps dans des êtres fragiles, mais accueillants qui seront le canal humain de la bonté miséricordieuse de Dieu qui apparaîtra dans l'enfant de la crèche de Bethléem, "le jour où enfantera celle qui doit enfanter" (Michée 5, 3).        <br />
              <br />
       Élisabeth par sa foi et son accueil donnera au monde le Précurseur de Jésus, Jean-Baptiste, l'ultime prophète, appelé à désigner Celui qui sera le Sauveur. Dès sa naissance, il sera consacré à Dieu par ses parents, il fera le parcours d'un jeune juif, étudiant et vivant la Parole de Dieu donnée à son peuple ( la Torah ). Il se retirera au désert vivant frugalement et prêchant la conversion comme on l'a vu dans les évangiles des deux derniers dimanches.        <br />
              <br />
       De son côté Marie, pleine de grâces, est engagée sur un chemin de foi en Dieu dont elle attend tout et dont elle se fait la servante. Tout son être de mère se remplit de Dieu. Elle devient mère de Dieu dans son corps en portant Jésus, mais elle le deviendra encore plus, si l'on peut dire comme le fait saint Augustin, en le portant dans son coeur par la foi. Elle devient ainsi le canal que Dieu choisit pour manifester au monde son amour miséricordieux.  Elle sera la "Mère de miséricorde" comme on aimera à le rappeler souvent lorsque nous chantons dans le "Salve Regina"  "Salut, ô Reine, mère de miséricorde" (voir les paroles à la fin de l'homélie).        <br />
              <br />
       III- <span style="font-style:italic">Application</span>       <br />
              <br />
       Comment suivre ces deux mamans si proches de nous, si ce n'est en vivant dans le même esprit de foi, en s'en remettant avec confiance à la Parole de Dieu, en accueillant les appels et les visites de Dieu ?        <br />
              <br />
       Ces visites comme celle de la rencontre de Marie et d'Élisabeth, sont  des moments où Dieu se fait chair en nous, où il s'incarne dans notre coeur, où il habite notre vie.  Et n'est-ce pas ce que nous attendons dans notre préparation à Noël ?  Une visite de Dieu pour notre temps et pour nous qui que nous soyons. Petits, pauvres, fragiles nos coeurs comme ceux de Marie et d'Élisabeth peuvent recevoir la visite de Dieu. C'est à nous de dire notre "oui" comme Marie.        <br />
              <br />
       C'est ce que le pape François nous aide à faire dans cette belle  prière à la Vierge <!-- pour sa visite traditionnelle à la statue de la Vierge de la Place d'Espagne à Rome--> que j'aimerais vous partager en terminant.  <!-- 8 décembre 2015-->       <br />
              <br />
       "Vierge Marie... Sous ton manteau, il y a de la place pour tous, parce que tu es la Mère de la Miséricorde.  Ton cœur est plein de tendresse envers tous tes enfants : la tendresse de Dieu, qui a pris chair en toi et qui est devenu notre frère, Jésus, Sauveur de tous les hommes et de toutes les femmes. En te regardant, notre Mère Immaculée, nous reconnaissons la victoire de la divine miséricorde sur le péché et sur toutes ses conséquences ;  et se ravive en nous l’espérance d’une vie meilleure,  libre des esclavages, des rancœurs et des peurs.  Aujourd’hui, ici, nous entendons ta voix maternelle qui appelle chacun à se mettre en chemin vers cette Porte, qui représente le Christ. Tu dis à tous : 'Venez, approchez-vous dans la confiance ;  entrez et recevez le don de la miséricorde ;  n’ayez pas peur, n’ayez pas honte :  le Père vous attend à bras ouverts pour vous donner son pardon et vous accueillir dans sa maison. Venez tous à la source de la paix et de la joie'. <!--Nous te remercions, Mère immaculée, parce que sur ce chemin de réconciliation, tu ne nous laisses pas seuls, mais tu nous accompagnes, tu es proche de nous et tu nous soutiens dans toutes les difficultés. Bénie sois-tu, maintenant et toujours. Amen.-->"       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Que cette Eucharistie où la Parole de Dieu se fait chair pour nous dans le Corps et le Sang du Christ, nous engage de plus en plus sur le chemin de la confiance, de la foi et de l'accueil du Salut de Dieu en regardant les deux modèles que sont Marie et Élisabeth.  Celles-ci ont cru à l'accomplissement des paroles du Seigneur et elles les ont recueillis dans leur coeur. Que leur exemple nous inspire dans ces derniers jours de préparation à Noël.       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère, P.H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses        <br />
       de l'Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec</span>       <br />
              <br />
       17 décembre 2024       <br />
              <br />
       <!--Reprise avec corrections de l'homélie du 17 décembre 2015 et 14 décembre 2021 -->       <br />
              <br />
       <HR>       <br />
       <br />       <br />
       <a name="salve"></a><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Salve Regina<o:p></o:p></span></b></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'="">Salve, Regína, Máter misericórdiæ <br />Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve. <br />Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ. <br />Ad te suspirámus, geméntes et flentes <br />in hac lacrimárum válle. <br />Eia ergo, Advocáta nóstra, <br />íllos túos misericórdes óculos <br />ad nos convérte. <br />Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi, <br />nóbis post hoc exsílium osténde. <br />O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p>       <br />
       <br /><br />       <br />
       <p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><i style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Traduction française<o:p></o:p></span></i></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'=""><!--Salut, ô Reine, Mère de miséricorde,<br /> notre vie, notre consolation, notre espoir, salut!<br />Enfants d'Eve, de cette terre d'exil nous crions vers toi; <br />vers toi nous soupirons,  gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.<br />Ô toi, notre Avocate, tourne vers nous <br />ces yeux compatissants qui sont tiens.<br />Et, après cet exil, montre-nous  Jésus, <br />le fruit béni de ton sein,<br /> ô clémente, ô bienveillante, ô douce Vierge Marie!<br />-->       <br />
              <br />
       Je te salue, Ô Reine, Mère de miséricorde,<br />Toi qui es pour nous vie, douceur, espérance.<br />Vers Toi, nous les fils d'Ève,nous crions dans notre exil,<br />Vers Toi nous soupirons, gémissant et pleurant<br /> dans cette vallée de larmes.<br />Ô Toi, notre Avocate,<br />tourne vers nous <br />tes yeux pleins de bonté,<br />Et Jésus, le fruit béni de ton sein,<br />montre-le nous au terme de cet exil.<br />Ô clémente, ô si bonne, ô douce,Vierge Marie.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p><br />       <br />
       <br />       <br />
              <br />
       .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      LECTURES DE LA MESSE       <br />
       PREMIÈRE LECTURE       <br />
       « De toi sortira celui qui doit gouverner Israël » (Mi 5, 1-4a)       <br />
       Lecture du livre du prophète Michée       <br />
              <br />
       Ainsi parle le Seigneur :       <br />
           Toi, Bethléem Éphrata,       <br />
       le plus petit des clans de Juda,       <br />
       c’est de toi que sortira pour moi       <br />
       celui qui doit gouverner Israël.       <br />
       Ses origines remontent aux temps anciens,       <br />
       aux jours d’autrefois.       <br />
           Mais Dieu livrera son peuple       <br />
       jusqu’au jour où enfantera...       <br />
       celle qui doit enfanter,       <br />
       et ceux de ses frères qui resteront       <br />
       rejoindront les fils d’Israël.       <br />
           Il se dressera et il sera leur berger       <br />
       par la puissance du Seigneur,       <br />
       par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu.       <br />
       Ils habiteront en sécurité,       <br />
       car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,       <br />
           et lui-même, il sera la paix !       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       PSAUME       <br />
       (Ps 79 (80), 2a.c.3bc, 15-16a, 18-19)       <br />
       R/ Dieu, fais-nous revenir ;       <br />
       que ton visage s’éclaire,       <br />
       et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4)       <br />
              <br />
       Berger d’Israël, écoute,       <br />
       resplendis au-dessus des Kéroubim !       <br />
       Réveille ta vaillance       <br />
       et viens nous sauver.       <br />
              <br />
       Dieu de l’univers, reviens !       <br />
       Du haut des cieux, regarde et vois :       <br />
       visite cette vigne, protège-la,       <br />
       celle qu’a plantée ta main puissante.       <br />
              <br />
       Que ta main soutienne ton protégé,       <br />
       le fils de l’homme qui te doit sa force.       <br />
       Jamais plus nous n’irons loin de toi :       <br />
       fais-nous vivre et invoquer ton nom !       <br />
              <br />
       DEUXIÈME LECTURE       <br />
       « Me voici, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5-10)       <br />
       Lecture de la lettre aux Hébreux       <br />
              <br />
       Frères,       <br />
           en entrant dans le monde,       <br />
       le Christ dit :       <br />
       Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande,       <br />
       mais tu m’as formé un corps.       <br />
           Tu n’as pas agréé les holocaustes       <br />
       ni les sacrifices pour le péché ;       <br />
           alors, j’ai dit :       <br />
       Me voici,       <br />
       je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté,       <br />
       ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.       <br />
           Le Christ commence donc par dire :       <br />
       Tu n’as pas voulu ni agréé       <br />
       les sacrifices et les offrandes,       <br />
       les holocaustes et les sacrifices pour le péché,       <br />
       ceux que la Loi prescrit d’offrir.       <br />
           Puis il déclare :       <br />
       Me voici, je suis venu pour faire ta volonté.       <br />
       Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second.       <br />
           Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés,       <br />
       par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps,       <br />
       une fois pour toutes.       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       ÉVANGILE       <br />
       « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 39-45)       <br />
       Alléluia. Alléluia.       <br />
       Voici la servante du Seigneur :       <br />
       que tout m’advienne selon ta parole.       <br />
       Alléluia. (Lc 1, 38)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Luc       <br />
              <br />
       En ces jours-là,       <br />
       Marie se mit en route et se rendit avec empressement       <br />
       vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.       <br />
           Elle entra dans la maison de Zacharie       <br />
       et salua Élisabeth.       <br />
           Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,       <br />
       l’enfant tressaillit en elle.       <br />
       Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,       <br />
           et s’écria d’une voix forte :       <br />
       « Tu es bénie entre toutes les femmes,       <br />
       et le fruit de tes entrailles est béni.       <br />
           D’où m’est-il donné       <br />
       que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?       <br />
           Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,       <br />
       l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.       <br />
           Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles       <br />
       qui lui furent dites de la part du Seigneur. »       <br />
              <br />
           – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
              <br />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
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   <link>https://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-4e-dimanche-de-l-Avent-Annee-C-L-attente-de-deux-futures-mamans-Marie-et-Elisabeth_a1209.html</link>
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   <title>Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»</title>
   <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 18:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent Année C le 19 décembre 2021. Homélies dominicales pour les temps liturgiques par Mgr Hermann Giguère P. H. du Séminaire de Québec. Textes: Michée 5, 1-4a, Hébreux, 10, 5-10 et Luc 1, 39-45.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/59540458-43734621.jpg?v=1635366583" alt="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" title="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C : «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes à quelques jours de Noël, de la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. Il ne faut pas se surprendre que les textes de la liturgie de ce 4e dimanche de l'Avent fixe notre regard sur deux futures mamans : Marie et sa cousine Élisabeth qui vivent chacune un enfantement et se préparent à une naissance. Cet épisode de la rencontre de Marie et Élisabeth que raconte saint Luc avec une émotion contenue est un des plus beaux de tout son évangile. Il l'a sûrement reçu de Marie elle-même. Et il en a dégagé toute la beauté et la richesse que ces mamans entrevoyaient et que l'avenir allait confirmer.       <br />
              <br />
       I-<span style="font-style:italic"> Les récits</span>       <br />
              <br />
       Tout avait commencé par le oui d'une jeune fille à  l'Envoyé de Dieu, l'Ange Gabriel, exprimé dans cette phrase que vous connaissez bien : " Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole." (Luc 1, 38). L'Ange venait de lui communiquer la nouvelle que l'Enfant qu'elle portait était le fruit de l'Esprit Saint et qu'il était appelé à accomplir de grandes choses. Il serait le Sauveur de l'humanité éloignée de Dieu, accablée par les ténèbres. Il serait la Lumière des nations. " Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut " lui dit l'Ange.       <br />
              <br />
       La jeune fille était Marie fiancée à Joseph. Celui-ci, comme elle d'ailleurs, ne comprenait pas ce qui leur arrivait. Et pourtant, Marie et Joseph s'en remettaient à Dieu avec confiance.       <br />
              <br />
       Dans le récit de l'annonce de la naissance de Jésus, Marie apprend que sa cousine Élisabeth est enceinte elle aussi : " Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile ". Marie  n'écoute que son premier mouvement intérieur et part en hâte pour aller la voir. Nous avons dans l'évangile qui vient d'être lu le récit de leur rencontre à nulle autre pareille.       <br />
              <br />
       Ces deux futures mamans vont vivre une expérience de rencontre qui les dépasse. Elles découvrent alors ce qui se cache dans leur progéniture, que la lumière de Dieu vient des profondeurs. Marie découvre que l'enfant dans son sein est remplie d'une lumière et d'un puissance qui rayonnent au dehors sur ceux qui s'approchent d'elle. C'est ce que perçoit l'autre enfant qui est dans le sein d'Élisabeth  "quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, écrit saint Luc, l'enfant tressaillit en elle".  Élisabeth en est toute remuée et elle s'écrie " D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi? "        <br />
              <br />
       II-  <span style="font-style:italic">Signification</span>       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu n'est plus seulement une annonce d'un temps à venir comme le proclame le prophète Michée, il est là dans ces deux femmes heureuses, habitées par la présence de Dieu en elle.       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu  se fait chair. Il prend corps dans des êtres fragiles, mais accueillants qui seront le canal humain de la bonté miséricordieuse de Dieu qui apparaîtra dans l'enfant de la crèche de Bethléem, "le jour où enfantera celle qui doit enfanter" (Michée 5, 3).        <br />
              <br />
       Élisabeth par sa foi et son accueil donnera au monde le Précurseur de Jésus, Jean-Baptiste, l'ultime prophète, appelé à désigner Celui qui sera le Sauveur. Dès sa naissance, il sera consacré à Dieu par ses parents, il fera le parcours d'un jeune juif, étudiant et vivant la Parole de Dieu donnée à son peuple ( la Torah ). Il se retirera au désert vivant frugalement et prêchant la conversion comme on l'a vu dans les évangiles des deux derniers dimanches.        <br />
              <br />
       De son côté Marie, pleine de grâces, est engagée sur un chemin de foi en Dieu dont elle attend tout et dont elle se fait la servante. Tout son être de mère se remplit de Dieu. Elle devient mère de Dieu dans son corps en portant Jésus, mais elle le deviendra encore plus, si l'on peut dire comme le fait saint Augustin, en le portant dans son coeur par la foi. Elle devient ainsi le canal que Dieu choisit pour manifester au monde son amour miséricordieux.  Elle sera la "Mère de miséricorde" comme on aimera à le rappeler souvent lorsque nous chantons dans le "Salve Regina"  "Salut, ô Reine, mère de miséricorde" (voir les paroles à la fin de l'homélie).        <br />
              <br />
       III- <span style="font-style:italic">Application</span>       <br />
              <br />
       Comment suivre ces deux mamans si proches de nous, si ce n'est en vivant dans le même esprit de foi, en s'en remettant avec confiance à la Parole de Dieu, en accueillant les appels et les visites de Dieu ?        <br />
              <br />
       Ces visites comme celle de la rencontre de Marie et d'Élisabeth, sont  des moments où Dieu se fait chair en nous, où il s'incarne dans notre coeur, où il habite notre vie.  Et n'est-ce pas ce que nous attendons dans notre préparation à Noël ?  Une visite de Dieu pour notre temps et pour nous qui que nous soyons. Petits, pauvres, fragiles nos coeurs comme ceux de Marie et d'Élisabeth peuvent recevoir la visite de Dieu. C'est à nous de dire notre "oui" comme Marie.        <br />
              <br />
       C'est ce que le pape François nous aide à faire dans cette belle  prière à la Vierge <!-- pour sa visite traditionnelle à la statue de la Vierge de la Place d'Espagne à Rome--> que j'aimerais vous partager en terminant.  <!-- 8 décembre 2015-->       <br />
              <br />
       "Vierge Marie... Sous ton manteau, il y a de la place pour tous, parce que tu es la Mère de la Miséricorde.  Ton cœur est plein de tendresse envers tous tes enfants : la tendresse de Dieu, qui a pris chair en toi et qui est devenu notre frère, Jésus, Sauveur de tous les hommes et de toutes les femmes. En te regardant, notre Mère Immaculée, nous reconnaissons la victoire de la divine miséricorde sur le péché et sur toutes ses conséquences ;  et se ravive en nous l’espérance d’une vie meilleure,  libre des esclavages, des rancœurs et des peurs.  Aujourd’hui, ici, nous entendons ta voix maternelle qui appelle chacun à se mettre en chemin vers cette Porte, qui représente le Christ. Tu dis à tous : 'Venez, approchez-vous dans la confiance ;  entrez et recevez le don de la miséricorde ;  n’ayez pas peur, n’ayez pas honte :  le Père vous attend à bras ouverts pour vous donner son pardon et vous accueillir dans sa maison. Venez tous à la source de la paix et de la joie'. <!--Nous te remercions, Mère immaculée, parce que sur ce chemin de réconciliation, tu ne nous laisses pas seuls, mais tu nous accompagnes, tu es proche de nous et tu nous soutiens dans toutes les difficultés. Bénie sois-tu, maintenant et toujours. Amen.-->"       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Que cette Eucharistie où la Parole de Dieu se fait chair pour nous dans le Corps et le Sang du Christ, nous engage de plus en plus sur le chemin de la confiance, de la foi et de l'accueil du Salut de Dieu en regardant les deux modèles que sont Marie et Élisabeth.  Celles-ci ont cru à l'accomplissement des paroles du Seigneur et elles les ont recueillis dans leur coeur. Que leur exemple nous inspire dans ces derniers jours de préparation à Noël.       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère, P.H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses        <br />
       de l'Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec</span>       <br />
              <br />
       14 décembre 2021       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Résumé pour lire lors d'une célération dominicale de la Parole - 3 minutes</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Nous sommes à quelques jours de Noël, de la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. Il ne faut pas se surprendre que les textes de la liturgie de ce 4e dimanche de l'Avent fixe notre regard sur deux futures mamans : Marie et sa cousine Élisabeth qui vivent chacune un enfantement et se préparent à une naissance.       <br />
              <br />
       Tout avait commencé par le oui d'une jeune fille à l'Envoyé de Dieu, l'Ange Gabriel, exprimé dans cette phrase que vous connaissez bien : " Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole." (Luc 1, 38). L'Ange venait de lui communiquer la nouvelle que l'Enfant qu'elle portait était le fruit de l'Esprit Saint et qu'il était appelé à accomplir de grandes choses. Il serait le Sauveur de l'humanité éloignée de Dieu, accablée par les ténèbres. Il serait la Lumière des nations. " Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ", lui dit l'Ange.       <br />
              <br />
       Dans le récit de l'annonce de la naissance de Jésus, Marie apprend que sa cousine Élisabeth est enceinte elle aussi. Elle part en hâte pour aller la voir. Ces deux futures mamans vont vivre une expérience de rencontre qui les dépasse. Elles découvrent alors ce qui se cache dans leur progéniture, que la lumière de Dieu vient des profondeurs. Marie découvre que l'enfant dans son sein est remplie d'une lumière et d'une puissance qui rayonnent au dehors sur ceux qui s'approchent d'elle. C'est ce que perçoit l'autre enfant qui est dans le sein d'Élisabeth.       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu n'est plus seulement une annonce d'un temps à venir comme le proclame le prophète Michée, il est là dans ces deux femmes heureuses, habitées par la présence de Dieu en elle. Le Salut de Dieu se fait chair. Il prend corps dans des êtres fragiles, mais accueillants qui seront le canal humain de la bonté miséricordieuse de Dieu qui apparaîtra dans l'enfant de la crèche de Bethléem, "le jour où enfantera celle qui doit enfanter" (Michée 5, 3).        <br />
              <br />
       Comment suivre ces deux mamans si proches de nous, si ce n'est en vivant dans le même esprit de foi, en s'en remettant avec confiance à la Parole de Dieu, en accueillant les appels et les visites de Dieu ? Ces visites comme celle de la rencontre de Marie et d'Élisabeth, sont des moments où Dieu se fait chair en nous, où il s'incarne dans notre coeur, où il habite notre vie. Et n'est-ce pas ce que nous attendons dans notre préparation à Noël ? Une visite de Dieu pour notre temps et pour nous qui que nous soyons. Petits, pauvres, fragiles nos coeurs comme ceux de Marie et d'Élisabeth peuvent recevoir la visite de Dieu. C'est à nous de dire notre "oui" comme Marie.        <br />
              <br />
       Que cette Eucharistie où la Parole de Dieu se fait chair pour nous dans le Corps et le Sang du Christ, nous engage de plus en plus sur le chemin de la confiance, de la foi et de l'accueil du Salut de Dieu en regardant les deux modèles que sont Marie et Élisabeth. Celles-ci ont cru à l'accomplissement des paroles du Seigneur et elles les ont recueillis dans leur coeur. Que leur exemple nous inspire dans ces derniers jours de préparation à Noël.  </span>       <br />
              <br />
       <!--Reprise avec corrections de l'homélie du 17 décembre 2015-->       <br />
              <br />
       <HR>       <br />
       <br />       <br />
       <a name="salve"></a><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Salve Regina<o:p></o:p></span></b></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'="">Salve, Regína, Máter misericórdiæ <br />Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve. <br />Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ. <br />Ad te suspirámus, geméntes et flentes <br />in hac lacrimárum válle. <br />Eia ergo, Advocáta nóstra, <br />íllos túos misericórdes óculos <br />ad nos convérte. <br />Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi, <br />nóbis post hoc exsílium osténde. <br />O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p>       <br />
       <br /><br />       <br />
       <p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><i style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Traduction française<o:p></o:p></span></i></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'=""><!--Salut, ô Reine, Mère de miséricorde,<br /> notre vie, notre consolation, notre espoir, salut!<br />Enfants d'Eve, de cette terre d'exil nous crions vers toi; <br />vers toi nous soupirons,  gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.<br />Ô toi, notre Avocate, tourne vers nous <br />ces yeux compatissants qui sont tiens.<br />Et, après cet exil, montre-nous  Jésus, <br />le fruit béni de ton sein,<br /> ô clémente, ô bienveillante, ô douce Vierge Marie!<br />-->       <br />
              <br />
       Je te salue, Ô Reine, Mère de miséricorde,<br />Toi qui es pour nous vie, douceur, espérance.<br />Vers Toi, nous les fils d'Ève,nous crions dans notre exil,<br />Vers Toi nous soupirons, gémissant et pleurant<br /> dans cette vallée de larmes.<br />Ô Toi, notre Avocate,<br />tourne vers nous <br />tes yeux pleins de bonté,<br />Et Jésus, le fruit béni de ton sein,<br />montre-le nous au terme de cet exil.<br />Ô clémente, ô si bonne, ô douce,Vierge Marie.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p><br />       <br />
       <br />       <br />
              <br />
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              <br />
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      LECTURES DE LA MESSE       <br />
       PREMIÈRE LECTURE       <br />
       « De toi sortira celui qui doit gouverner Israël » (Mi 5, 1-4a)       <br />
       Lecture du livre du prophète Michée       <br />
              <br />
       Ainsi parle le Seigneur :       <br />
           Toi, Bethléem Éphrata,       <br />
       le plus petit des clans de Juda,       <br />
       c’est de toi que sortira pour moi       <br />
       celui qui doit gouverner Israël.       <br />
       Ses origines remontent aux temps anciens,       <br />
       aux jours d’autrefois.       <br />
           Mais Dieu livrera son peuple       <br />
       jusqu’au jour où enfantera...       <br />
       celle qui doit enfanter,       <br />
       et ceux de ses frères qui resteront       <br />
       rejoindront les fils d’Israël.       <br />
           Il se dressera et il sera leur berger       <br />
       par la puissance du Seigneur,       <br />
       par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu.       <br />
       Ils habiteront en sécurité,       <br />
       car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,       <br />
           et lui-même, il sera la paix !       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       PSAUME       <br />
       (Ps 79 (80), 2a.c.3bc, 15-16a, 18-19)       <br />
       R/ Dieu, fais-nous revenir ;       <br />
       que ton visage s’éclaire,       <br />
       et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4)       <br />
              <br />
       Berger d’Israël, écoute,       <br />
       resplendis au-dessus des Kéroubim !       <br />
       Réveille ta vaillance       <br />
       et viens nous sauver.       <br />
              <br />
       Dieu de l’univers, reviens !       <br />
       Du haut des cieux, regarde et vois :       <br />
       visite cette vigne, protège-la,       <br />
       celle qu’a plantée ta main puissante.       <br />
              <br />
       Que ta main soutienne ton protégé,       <br />
       le fils de l’homme qui te doit sa force.       <br />
       Jamais plus nous n’irons loin de toi :       <br />
       fais-nous vivre et invoquer ton nom !       <br />
              <br />
       DEUXIÈME LECTURE       <br />
       « Me voici, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5-10)       <br />
       Lecture de la lettre aux Hébreux       <br />
              <br />
       Frères,       <br />
           en entrant dans le monde,       <br />
       le Christ dit :       <br />
       Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande,       <br />
       mais tu m’as formé un corps.       <br />
           Tu n’as pas agréé les holocaustes       <br />
       ni les sacrifices pour le péché ;       <br />
           alors, j’ai dit :       <br />
       Me voici,       <br />
       je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté,       <br />
       ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.       <br />
           Le Christ commence donc par dire :       <br />
       Tu n’as pas voulu ni agréé       <br />
       les sacrifices et les offrandes,       <br />
       les holocaustes et les sacrifices pour le péché,       <br />
       ceux que la Loi prescrit d’offrir.       <br />
           Puis il déclare :       <br />
       Me voici, je suis venu pour faire ta volonté.       <br />
       Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second.       <br />
           Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés,       <br />
       par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps,       <br />
       une fois pour toutes.       <br />
              <br />
           – Parole du Seigneur.       <br />
              <br />
       ÉVANGILE       <br />
       « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 39-45)       <br />
       Alléluia. Alléluia.       <br />
       Voici la servante du Seigneur :       <br />
       que tout m’advienne selon ta parole.       <br />
       Alléluia. (Lc 1, 38)       <br />
              <br />
       Évangile de Jésus Christ selon saint Luc       <br />
              <br />
       En ces jours-là,       <br />
       Marie se mit en route et se rendit avec empressement       <br />
       vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.       <br />
           Elle entra dans la maison de Zacharie       <br />
       et salua Élisabeth.       <br />
           Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,       <br />
       l’enfant tressaillit en elle.       <br />
       Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,       <br />
           et s’écria d’une voix forte :       <br />
       « Tu es bénie entre toutes les femmes,       <br />
       et le fruit de tes entrailles est béni.       <br />
           D’où m’est-il donné       <br />
       que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?       <br />
           Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,       <br />
       l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.       <br />
           Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles       <br />
       qui lui furent dites de la part du Seigneur. »       <br />
              <br />
           – Acclamons la Parole de Dieu.       <br />
              <br />
       <Script type="text/javascript" src=https://www.hgiguere.net/docs/javascripts/sme_homelies_classement.js></SCRIPT>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/59540458-43734621.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-4e-dimanche-de-l-Avent-Annee-C-L-attente-de-deux-futures-mamans-Marie-et-Elisabeth_a1039.html</link>
  </item>

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   <title>Marie de l'Incarnation (1599-1672) : la séparation de la  mère et du fils présentée par Henri Brémond</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2016 04:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Allocutions et conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intervention au Séminaire du CÉMI à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval le 5 février 2016 sur le septième état d’oraison de Marie de l'Incarnation qui traite des réactions de son fils lors de l’entrée de Marie de l’Incarnation chez les Ursulines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/8925544-14150420.jpg?v=1455077252" alt="Marie de l'Incarnation (1599-1672) : la séparation de la  mère et du fils présentée par Henri Brémond" title="Marie de l'Incarnation (1599-1672) : la séparation de la  mère et du fils présentée par Henri Brémond" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/docs/Marie_Inc_7e_etat_Bremond_finalhg_160202.pdf">Version complète de l'intervention en PDF</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Titre: «La réelle difficulté d'un cas de conscience: la séparation mère-fils présentée par Henri Bremond »       <br />
       </span>       <br />
       par Mgr Hermann Giguère P.H.¸       <br />
       professeur titulaire de théologie spirituelle et d’histoire de spiritualité de 1968 à 2002       <br />
       professeur associé       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval (Québec)       <br />
              <br />
       Raymond Brodeur, responsable scientifique du <a class="link" href="https://cemi.ulaval.ca/">Centre d’Études Marie de l’Incarnation</a> (CÉMI),  m'a demandé de présenter ce que dit Henri Brémond de la séparation  du fils de Marie de l’Incarnation avec sa mère et de présenter l’état de question qu’il en fait dans le sixième tome de l’<a class="link" href="http://www.abbaye-saint-benoit.ch/histoiredusentimentreligieux/index.htm">Histoire du sentiment religieux en France à partir des guerres de religion</a>. J’ai accepté de le faire en lui disant que je me contenterais de résumer Brémond pour votre bénéfice sans entrer dans la discussion de ses positions. Qui est Brémond? C’est un historien mort en 1933. Il a étudié en Angleterre alors qu’il était jésuite. Il quitta par la suite la Compagnie de Jésus. Il a publié plus de 20 ouvrages. Son œuvre majeure est l’<span style="font-style:italic">Histoire du sentiment religieux en France à partir des guerres de religion</span> commencée en 1909 et non  terminée. Réédition avec annotations en 2006 et édition de la partie que nous allons utiliser sur Marie de l’Incarnation aux éditions du Cerf à Paris en 2014 intitulée <span style="font-style:italic">Sainte Marie de l’Incarnation</span>.       <br />
              <br />
       PLAN       <br />
              <br />
       Introduction : un cas de conscience       <br />
              <br />
       I – L’épisode raconté dans le 7e état d’oraison        <br />
        a) les faits       <br />
       - La version de la mère : Marie de l’Incarnation       <br />
       - La version du fils : Dom Claude       <br />
       b) les raisons évoquées       <br />
              <br />
       II – Les suites retenues  par Brémond       <br />
       a)  les retombées       <br />
       b) les retours sur cette situation       <br />
              <br />
       III – Le jugement de Brémond         <br />
       a) La vraie pensée de Mme Martin sur ce cas de conscience       <br />
       b) A la place de son directeur, qu'eussions-nous conseillé?       <br />
              <br />
       Conclusion       <br />
              <br />
       Bonne lecture !  <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/docs/Marie_Inc_7e_etat_Bremond_finalhg_160202.pdf">Texte de la communication en PDF</a>       <br />
              <br />
       9 février 2016       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/8925544-14150467.jpg?v=1455077282" alt="Marie de l'Incarnation (1599-1672) : la séparation de la  mère et du fils présentée par Henri Brémond" title="Marie de l'Incarnation (1599-1672) : la séparation de la  mère et du fils présentée par Henri Brémond" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/8925544-14150420.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hgiguere.net/Marie-de-l-Incarnation-1599-1672-la-separation-de-la-mere-et-du-fils-presentee-par-Henri-Bremond_a696.html</link>
  </item>

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   <title>Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C (Luc 1, 39-45) «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»</title>
   <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 03:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélie par Mgr Hermann Giguère P. H., Séminaire de Québec, pour le 4e dimanche de l'Avent 20 décembre 2015 Année C Textes: Michée 5, 1-4a, Hébreux, 10, 5-10 et Luc 1, 39-45.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/8598768-13553235.jpg?v=1449948218" alt="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C (Luc 1, 39-45) «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" title="Homélie pour le 4e dimanche de l'Avent  Année C (Luc 1, 39-45) «L'attente de deux futures mamans : Marie et Élisabeth»" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes à quelques jours de Noël, de la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. Il ne faut pas se surprendre que les textes de la liturgie de ce 4e dimanche de l'Avent fixe notre regard sur deux futures mamans : Marie et sa cousine Élisabeth qui vivent chacune un enfantement et se préparent à une naissance. Cet épisode de la rencontre de Marie et Élisabeth que raconte saint Luc avec une émotion contenue est un des plus beaux de tout son évangile. Il l'a sûrement reçu de Marie elle-même. Et il en a dégagé toute la beauté et la richesse que ces mamans entrevoyaient et que l'avenir allait confirmer.       <br />
              <br />
       I-<span style="font-style:italic"> Les récits</span>       <br />
              <br />
       Tout avait commencé par le oui d'une jeune fille à  l'Envoyé de Dieu, l'Ange Gabriel, exprimé dans cette phrase que vous connaissez bien : "Voici la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole" (Luc 1, 38). L'Ange venait de lui communiquer la nouvelle que l'Enfant qu'elle portait était le fruit de l'Esprit Saint et qu'il était appelé à accomplir de grandes choses. Il serait le Sauveur de l'humanité éloignée de Dieu, accablée par les ténèbres. Il serait la Lumière des nations. "Il sera appelé Fils de Dieu", lui dit l'Ange.       <br />
              <br />
       La jeune fille était Marie fiancée à Joseph. Celui-ci, comme elle d'ailleurs, ne comprenait pas ce qui leur arrivait. Et pourtant, Marie et Joseph s'en remettaient à Dieu avec confiance.       <br />
              <br />
       Dans le récit de l'annonce de la naissance de Jésus, Marie apprend que sa cousine Élisabeth est enceinte elle aussi : "Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois". Marie  n'écoute que son premier mouvement intérieur et part en hâte pour aller la voir. Nous avons dans l'évangile qui vient d'être lu le récit de leur rencontre à nulle autre pareille.       <br />
              <br />
       Ces deux futures mamans vont vivre une expérience de rencontre qui les dépasse. Elles découvrent alors ce qui se cache dans leur progéniture, que la lumière de Dieu vient des profondeurs. Marie découvre que l'enfant dans son sein est remplie d'une lumière et d'un puissance qui rayonnent au dehors sur ceux qui s'approchent d'elle. C'est ce que perçoit l'autre enfant qui est dans le sein d'Élisabeth  "quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, écrit saint Luc, l'enfant tressaillit en elle".  Élisabeth en est toute remuée et elle s'écrie "Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Sauveur vienne jusqu'à moi?"        <br />
              <br />
       II-  <span style="font-style:italic">Signification</span>       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu n'est plus seulement une annonce d'un temps à venir comme le proclame le prophète Michée, il est là dans ces deux femmes heureuses, habitées par la présence de Dieu en elle.       <br />
              <br />
       Le Salut de Dieu  se fait chair. Il prend corps dans des êtres fragiles, mais accueillants qui seront le canal humain de la bonté miséricordieuse de Dieu qui apparaîtra dans l'enfant de la crèche de Bethléem, "le jour où enfantera celle qui doit enfanter" (Michée 5, 3).        <br />
              <br />
       Élisabeth par sa foi et son accueil donnera au monde le Précurseur de Jésus, Jean-Baptiste, l'ultime prophète, appelé à désigner Celui qui sera le Sauveur. Dès sa naissance, il sera consacré à Dieu par ses parents, il fera le parcours d'un jeune juif, étudiant et vivant la Parole de Dieu donnée à son peuple ( la Torah ). Il se retirera au désert vivant frugalement et prêchant la conversion comme on l'a vu dans les évangiles des deux derniers dimanches.        <br />
              <br />
       De son côté Marie, pleine de grâces, est engagée sur un chemin de foi en Dieu dont elle attend tout et dont elle se fait la servante. Tout son être de mère se remplit de Dieu. Elle devient mère de Dieu dans son corps en portant Jésus, mais elle le deviendra encore plus, si l'on peut dire comme le fait saint Augustin, en le portant dans son coeur par la foi. Elle devient ainsi le canal que Dieu choisit pour manifester au monde son amour miséricordieux.  Elle sera la "Mère de miséricorde" comme on aimera à le rappeler souvent dans l'Année jubilaire de la miséricorde que nous vivons et comme nous le chantons dans le "Salve Regina" (voir les paroles à la fin de l'homélie).        <br />
              <br />
       III- <span style="font-style:italic">Application</span>       <br />
              <br />
       Comment suivre ces deux mamans si proches de nous, si ce n'est en vivant dans le même esprit de foi, en s'en remettant avec confiance à la Parole de Dieu, en accueillant les appels et les visites de Dieu ?        <br />
              <br />
       Ces visites comme celle de la rencontre de Marie et d'Élisabeth, sont  des moments où Dieu se fait chair en nous, où il s'incarne dans notre coeur, où il habite notre vie.  Et n'est-ce pas ce que nous attendons dans notre préparation à Noël ?  Une visite de Dieu pour notre temps et pour nous qui que nous soyons. Petits, pauvres, fragiles nos coeurs comme ceux de Marie et d'Élisabeth peuvent recevoir la visite de Dieu. C'est à nous de dire notre "oui" comme Marie.        <br />
              <br />
       C'est ce que le pape François nous aidera à faire dans cette belle  prière à la Vierge composée spécialement pour la journée du 8 décembre 2015  lors de la visite traditionnelle du pape à la statue de la Vierge de la Place d'Espagne à Rome que j'aimerais vous partager en terminant.       <br />
              <br />
       "Vierge Marie... Sous ton manteau, il y a de la place pour tous, parce que tu es la Mère de la Miséricorde.  Ton cœur est plein de tendresse envers tous tes enfants : la tendresse de Dieu, qui a pris chair en toi et qui est devenu notre frère, Jésus, Sauveur de tous les hommes et de toutes les femmes. En te regardant, notre Mère Immaculée, nous reconnaissons la victoire de la divine miséricorde sur le péché et sur toutes ses conséquences ;  et se ravive en nous l’espérance d’une vie meilleure,  libre des esclavages, des rancœurs et des peurs.  Aujourd’hui, ici, nous entendons ta voix maternelle qui appelle chacun à se mettre en chemin vers cette Porte, qui représente le Christ. Tu dis à tous : 'Venez, approchez-vous dans la confiance ;  entrez et recevez le don de la miséricorde ;  n’ayez pas peur, n’ayez pas honte :  le Père vous attend à bras ouverts pour vous donner son pardon et vous accueillir dans sa maison. Venez tous à la source de la paix et de la joie'. Nous te remercions, Mère immaculée, parce que sur ce chemin de réconciliation, tu ne nous laisses pas seuls, mais tu nous accompagnes, tu es proche de nous et tu nous soutiens dans toutes les difficultés. Bénie sois-tu, maintenant et toujours. Amen."       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       Que cette Eucharistie où la Parole de Dieu se fait chair pour nous dans le Corps et le Sang du Christ, nous engage de plus en plus sur le chemin de la confiance, de la foi et de l'accueil du Salut de Dieu en regardant les deux modèles que sont Marie et Élisabeth.  Celles-ci ont cru à l'accomplissement des paroles du Seigneur et elles les ont recueillis dans leur coeur. Que leur exemple nous inspire dans ces derniers jours de préparation à Noël.       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère, P.H.       <br />
       Faculté de théologie et de sciences religieuses        <br />
       de l'Université Laval       <br />
       Séminaire de Québec</span>       <br />
              <br />
       17 décembre 2015       <br />
              <br />
       <HR>       <br />
       <br />       <br />
       <a name="salve"></a><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Salve Regina<o:p></o:p></span></b></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'="">Salve, Regína, Máter misericórdiæ <br />Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve. <br />Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ. <br />Ad te suspirámus, geméntes et flentes <br />in hac lacrimárum válle. <br />Eia ergo, Advocáta nóstra, <br />íllos túos misericórdes óculos <br />ad nos convérte. <br />Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi, <br />nóbis post hoc exsílium osténde. <br />O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p>       <br />
       <br /><br />       <br />
       <p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><i style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;;mso-ansi-language:FR-CA">Traduction française<o:p></o:p></span></i></p><p class="MsoNormal" style="text-align:center" align="center"><spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet ms";mso-ansi-language:fr-ca'=""><!--Salut, ô Reine, Mère de miséricorde,<br /> notre vie, notre consolation, notre espoir, salut!<br />Enfants d'Eve, de cette terre d'exil nous crions vers toi; <br />vers toi nous soupirons,  gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.<br />Ô toi, notre Avocate, tourne vers nous <br />ces yeux compatissants qui sont tiens.<br />Et, après cet exil, montre-nous  Jésus, <br />le fruit béni de ton sein,<br /> ô clémente, ô bienveillante, ô douce Vierge Marie!<br />-->       <br />
              <br />
       Je te salue, Ô Reine, Mère de miséricorde,<br />Toi qui es pour nous vie, douceur, espérance.<br />Vers Toi, nous les fils d'Ève,nous crions dans notre exil,<br />Vers Toi nous soupirons, gémissant et pleurant<br /> dans cette vallée de larmes.<br />Ô Toi, notre Avocate,<br />tourne vers nous <br />tes yeux pleins de bonté,<br />Et Jésus, le fruit béni de ton sein,<br />montre-le nous au terme de cet exil.<br />Ô clémente, ô si bonne, ô douce,Vierge Marie.<o:p></o:p></spanstyle='font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:"trebuchet></p><br />       <br />
       <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js></SCRIPT>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/8598768-13553235.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hgiguere.net/Homelie-pour-le-4e-dimanche-de-l-Avent-Annee-C-Luc-1-39-45-L-attente-de-deux-futures-mamans-Marie-et-Elisabeth_a679.html</link>
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   <title>« Debout, la mère des douleurs..» :  homélie pour la fête de Notre-Dame des douleurs</title>
   <pubDate>Mon, 14 Sep 2015 20:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélie aux aspirants et candidats au diaconat permanent de Québec en la fête de Notre-Dame des douleurs au Séminaire de Québec le 15 septembre 2007 par Mgr Hermann Giguère P. H. conseiller épiscopal pour la formation initiale des futurs diacres permanents et Supérieur général du Séminaire de Québec. Textes de l'Écriture: Hébreux 5, 7-9 et Jean 19, 25-27.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hgiguere.net/photo/art/default/723862-885013.jpg?v=1289459900" alt="« Debout, la mère des douleurs..» :  homélie pour la fête de Notre-Dame des douleurs" title="« Debout, la mère des douleurs..» :  homélie pour la fête de Notre-Dame des douleurs" />
     </div>
     <div>
      <!--Reprise en 2015. -->       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Debout, la Mère des douleurs Près de la croix était en pleurs  Quand son Fils pendait au bois »</span>        <br />
              <br />
       Chers frères et sœurs, cette traduction française de la première strophe du « Stabat mater dolorosa » situe le cadre de notre méditation d'aujourd'hui. Elle  reprend poétiquement le texte de l'évangile de Jean que nous venons d'entendre. Cette scène si forte inspire l'auteur de l'Épître aux Hébreux dont la liturgie a retenu un court passage qui inspirera mes réflexions.       <br />
              <br />
       I -  <span style="font-style:italic">Un nouvel enfantement</span>       <br />
              <br />
       L'auteur de l'Épître aux Hébreux  fait dire au Christ un peu plus loin dans sa méditation : « ...tu m'as façonné un corps... Voici, je suis venu pour faire ta volonté » (Hébreux 10, 5.9).        <br />
              <br />
       Ce corps reçu de Dieu c'est lui que contemple au pied de la croix la Mère de Jésus, Marie femme de Cléophas, Marie-Madeleine et l'apôtre Jean. Ce corps déchiré et meurtri marque la perfection de l'accomplissement de la volonté de Dieu. "Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel» (Hébreux 5, 9). Le Serviteur souffrant donne sa vie pour la multitude.       <br />
              <br />
       Ce corps lacéré, à bout de souffle, défiguré, c'est celui que Marie a formé dans sa chair pendant neuf mois. Elle est là. C'est elle-même qui est sur la Croix. Une mère peut-elle voir son enfant ainsi traité sans en ressentir une douleur extrême, sans devenir une «mère en douleur»? Elle participe à un nouvel enfantement.        <br />
              <br />
       C'est en ces moments que s'accomplit le chant des anges à Bethléem: « Un enfant vous est né. Un sauveur vous est donné ».  C'est en ces moments que le fils de Marie devient  le Sauveur d'une multitude de frères et de soeurs, que l'amour de Dieu vient à la rencontre de l'humanité par le Corps et le Sang versé de celui qui est sur la croix. De ce corps transpercé par la lance du soldat sortiront du sang et de l'eau. De ce corps naîtra un peuple nouveau, une foule immense des quatre coins de la terre.       <br />
              <br />
       Voilà la beauté de cette scène de l'évangile que nous venons de lire. Oui! au pied de la Croix la Mère des douleurs devient la Mère de l'Église, de ce peuple nouveau des baptisés. « Femme, voici ton fils ».        <br />
              <br />
       C'est pourquoi, l'Église nourrit depuis les temps anciens une telle dévotion à Marie, Mère de Dieu et Mère de l'Église. « Voici ta mère ».       <br />
              <br />
       II -  <span style="font-style:italic">Toujours vivant, le Christ ne meurt plus</span>       <br />
              <br />
       Ce n'est pas tout. Ce corps battu par les lanières des fouets, crucifié, percé par la lance, celui du Sauveur qui a été l'instrument dont celui-ci s'est servi pour accomplir la volonté de Dieu jusqu'au bout est sorti du tombeau. Le Christ est ressuscité.Il est devenu puissant pour nous sauver. « Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel» (Hébreux 5, 9).       <br />
              <br />
       Naissance dans la douleur au pied de la Croix, naissance dans la gloire de Pâques où le Christ s'est levé du tombeau. Désormais le Christ est vivant et il ne meurt plus.       <br />
              <br />
       C'est ainsi qu'à chaque Eucharistie que nous célébrons en assemblée autour de la Croix associés à Marie et aux témoins qui se tenaient sur le Golgotha, nous tenons en nos mains, nous partageons et nous mangeons le Corps du Christ. Et nous pouvons dire en vérité et en souhaitant que cela s'inscrive de plus en plus profondément dans nos vies : « Ô Christ, tu m'as donné et façonné par cette Eucharistie ton Corps meurtri et ressuscité... Voici que je viens, comme toi, faire la volonté du Père qui n'a d'autre volonté que celle que toute l'humanité soit sauvée.»        <br />
              <br />
       Dans cette Eucharistie  où nous nous tenons comme la Mère des douleurs au pied de la croix, demandons au Seigneur de le faire comme Marie dans l'abandon total à la volonté de Dieu.       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
              <br />
       Mgr Hermann Giguère, ptre, p.h.       <br />
       Le 15 septembre 2007       <br />
              <br />
              <br />
       Le titre de cette homélie est une traduction des premiers vers de l'hymne « Stabat mater dolorosa ». En voici le texte latin complet ainsi qu'une traduction française.        <br />
              <br />
       Sur cette belle prière du « Stabat mater »  le site le plus complet est en anglais et d'une richesse incroyable. Tout y est. L'adresse du site est <a class="link" href="http://www.stabatmater.info/index1.html">http://www.stabatmater.info/index1.html</a>       <br />
              <br />
       <a name="stabat"></a>       <br />
       Compte tenu de ses nombreuses variantes nous donnons ici le texte latin "canonique" d'origine et une traduction française officielle de l'Église.       <br />
              <br />
       TEXTE LATIN       <br />
              <br />
       Stabat mater dolorosa       <br />
       juxta crucem lacrimosa       <br />
       dum pendebat Filius.       <br />
               <br />
       Cujus animam gementem       <br />
       constristatam et dolentem       <br />
       pertransivit gladius.       <br />
              <br />
       O quam tristis et afflicta       <br />
       fuit illa benedicta       <br />
       mater Unigenti.       <br />
              <br />
       Quae maerebat et dolebat       <br />
       pia mater dum videbat       <br />
       nati poenas incliti       <br />
              <br />
       Quis est homo qui non fleret       <br />
       matrem Christi si videret       <br />
       in tanto supplicio?       <br />
              <br />
       Quis non posset contristari       <br />
       Christi matrem contemplari       <br />
       dolentem cum Filio?       <br />
              <br />
       Pro peccatis suae gentis       <br />
       vidit Jesum in tormentis       <br />
       et flagellis subditum.       <br />
              <br />
       Vidit suum dulcem natum       <br />
       moriendo desolatum       <br />
       dum emisit spiritum.       <br />
              <br />
       Eia Mater, fons amoris,       <br />
       me sentire vim doloris       <br />
       fac ut tecum lugeam.       <br />
              <br />
       Fac ut ardeat cor meum       <br />
       in amando Christum Deum       <br />
       ut sibi complaceam.       <br />
              <br />
       Sancta Mater, istud agas,       <br />
       crucifixi fige plagas       <br />
       cordi meo valide.       <br />
              <br />
       Tui nati vulnerati       <br />
       tam dignati pro me pati       <br />
       paenas mecum divide.       <br />
              <br />
       Fac me vere tecum flere       <br />
       crucifixo condolere       <br />
       donec ego vixero.       <br />
              <br />
       Juxta crucem tecum stare       <br />
       et me sibi sociare       <br />
       in planctu desidero.       <br />
              <br />
       Virgo virginum praeclara       <br />
       mihi jam non sis amara       <br />
       fac me tecum plangere.       <br />
              <br />
       Fac ut portem Christi mortem       <br />
       passionis fac consortem       <br />
       et plagas recolere.       <br />
              <br />
       Fac me plagis vulnerari       <br />
       fac me cruce inebriari       <br />
       et cruore Filii.       <br />
              <br />
       Flammis ne urar succensus       <br />
       per te Virgo sim defensus       <br />
       in die judicii.       <br />
              <br />
       Christe,cum sit hinc exire,       <br />
       da per matrem me venire       <br />
       ad palmam victoriae.       <br />
              <br />
       Quando corpus morietur       <br />
       fac ut animae donetur       <br />
       paradisi gloria.       <br />
              <br />
              <br />
       TEXTE FRANÇAIS       <br />
              <br />
       Debout, la mère des douleurs       <br />
       Près de la croix était en pleurs       <br />
       Quand son Fils pendait au bois.        <br />
              <br />
       Alors, son âme gémissante       <br />
       Toute triste et toute dolente       <br />
       Un glaive la transperça.       <br />
              <br />
       Qu'elle était triste, anéantie,       <br />
       La femme entre toutes bénie,       <br />
       La Mère du Fils de Dieu!       <br />
              <br />
       Dans le chagrin qui la poignait,       <br />
       Cette tendre Mère pleurait       <br />
       Son Fils mourant sous ses yeux.       <br />
              <br />
       Quel homme sans verser de pleurs       <br />
       Verrait la Mère du Seigneur       <br />
       Endurer si grand supplice?       <br />
              <br />
       Qui pourrait dans l'indifférence       <br />
       Contempler en cette souffrance       <br />
       La Mère auprès de son Fils?       <br />
              <br />
       Pour toutes les fautes humaines,       <br />
       Elle vit Jésus dans la peine       <br />
       Et sous les fouets meurtri.       <br />
              <br />
       Elle vit l'Enfant bien-aimé       <br />
       Mourir tout seul, abandonné,       <br />
       Et soudain rendre l'esprit.       <br />
              <br />
       O Mère, source de tendresse,       <br />
       Fais-moi sentir grande tristesse       <br />
       Pour que je pleure avec toi.       <br />
              <br />
       Fais que mon âme soit de feu       <br />
       Dans l'amour du Seigneur mon Dieu:       <br />
       Que je lui plaise avec toi.       <br />
              <br />
       Mère sainte, daigne imprimer       <br />
       Les plaies de Jésus crucifié       <br />
       En mon cœur très fortement.       <br />
              <br />
       Pour moi, ton Fils voulut mourir,       <br />
       Aussi donne-moi de souffrir       <br />
       Une part de ses tourments.       <br />
              <br />
       Pleurer en toute vérité       <br />
       Comme toi près du crucifié       <br />
       Au long de mon existence.       <br />
              <br />
       Je désire auprès de la croix       <br />
       Me tenir, debout avec toi,       <br />
       Dans ta plainte et ta souffrance.       <br />
              <br />
       Vierge des vierges, toute pure,       <br />
       Ne sois pas envers moi trop dure,       <br />
       Fais que je pleure avec toi.       <br />
              <br />
       Du Christ fais-moi porter la mort,       <br />
       Revivre le douloureux sort       <br />
       Et les plaies, au fond de moi.       <br />
              <br />
       Fais que ses propres plaies me blessent,       <br />
       Que la croix me donne l'ivresse       <br />
       Du sang versé par ton Fils.       <br />
              <br />
       Je crains les flammes éternelles;       <br />
       O Vierge, assure ma tutelle       <br />
       A l'heure de la justice.       <br />
              <br />
       O Christ, à l'heure de partir,       <br />
       Puisse ta Mère me conduire       <br />
       A la palme de la victoire.       <br />
              <br />
       A l'heure où mon corps va mourir,       <br />
       A mon âme fais obtenir       <br />
       La gloire du paradis.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js></SCRIPT> 

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.hgiguere.net/photo/art/imagette/723862-885013.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hgiguere.net/Debout-la-mere-des-douleurs-homelie-pour-la-fete-de-Notre-Dame-des-douleurs_a133.html</link>
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