Petit Séminaire diocésain de Québec
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Dans une entrevue au journal Le Soleil, le cardinal Ouellet a dévoilé le projet qu'il a soumis au Séminaire de Québec il y a quelque temps: celui de la mise sur pied d'un petit séminaire diocésain pour favoriser les vocations sacerdotales. Le Séminaire de Québec a ouvert le 9 octobre 1668 une résidence pour les jeunes songeant à devenir prêtres. Cette oeuvre du Séminaire s'est appelée "Petit Séminaire" pour la distinguer de celle du "Grand Séminaire" où se préparaient les futurs prêtres. Le projet du cardinal s'inspire, comme on le voit, de celui de Mgr de Laval et des prêtres du Séminaire en 1668. Pour plus de détails, on pourra lire l'article de Claude Vaillancourt dans Le Soleil du 13 décembre 2007 et intitulé "Le Cardinal Ouellet et le Petit Séminaire : une résurrection dans sa forme originelle" que nous reproduisons plus bas.



Un projet de petit séminaire diocésain lancé par le cardinal Ouellet
Fi­dè­le au mes­sa­ge qu’il a vé­hi­cu­lé de­vant la com­mis­sion Bou­chard-Tay­lor, écrit Claude Vaillancourt, où il ex­pli­quait que le Qué­bec ­était, se­lon lui, «mûr» ­pour une nou­vel­le «évan­gé­li­sa­tion en pro­fon­deur», le car­di­nal ­Marc Ouel­let ­veut res­sus­ci­ter le Pe­tit Sé­mi­nai­re de Qué­bec ­dans sa for­me ori­gi­nel­le.

Le pré­lat de l’Égli­se ca­tho­li­que ca­na­dien­ne a man­da­té un co­mi­té de tra­vail ­pour lui fai­re des pro­po­si­tions à cet ef­fet.

«­Nous som­mes en ­train d’étu­dier cet­te hy­po­thè­se par­ce que ­nous ­nous ren­dons comp­te qu’il y a des jeu­nes — mê­me des jeu­nes ado­les­cents — qui gran­dis­sent ­dans des mou­ve­ments com­me Les Bre­bis de Jé­sus, qui ont une for­ma­tion chré­tien­ne de­puis l’âge de ­trois ou qua­tre ans, et qui ma­ni­fes­tent un in­té­rêt ­pour la vo­ca­tion sa­cer­do­ta­le», a in­di­qué le car­di­nal ­dans une en­tre­vue au So­leil.


Fon­dé en 1668 par le pre­mier évê­que de la Nou­vel­le-Fran­ce, Mgr Fran­çois de La­val, ar­ri­vé à Qué­bec 10 ans ­plus tôt, le Pe­tit Sé­mi­nai­re de Qué­bec ­était ad­mi­nis­tré par les prê­tres du dio­cè­se jusqu’à son chan­ge­ment com­plet de vo­ca­tion, en 1985,[NDLR le 1 novembre 1987 selon le Registre des entreprises du Québec] ­alors que la vé­né­ra­ble in­sti­tu­tion pas­sait aux ­mains d’une cor­po­ra­tion pri­vée ­sans but lu­cra­tif, le Col­lè­ge Fran­çois-de-La­val. De­puis, l’in­sti­tu­tion a tou­jours conser­vé son nom d’ori­gi­ne ­mais des pres­sions ont ­cours ­pour qu’il ­soit do­ré­na­vant ­connu ­sous le nom de Col­lè­ge Fran­çois-de-La­val. Le di­rec­teur de l’éta­blis­se­ment, Ré­jean Le­may, s’y op­po­se par­ce que «le ­jour où l’on de­vient Col­lè­ge Fran­çois-de-La­val, ­plus per­son­ne ne ­nous ­connaît».

­Mais le car­di­nal Ouel­let est pré­oc­cu­pé par la re­lè­ve des prê­tres et ­veut sou­te­nir ­ceux qui ­sont por­teurs d’un ap­pel.

«Ce se­ra une in­sti­tu­tion de for­ma­tion se­con­dai­re, ­mais ne pen­sez pas ­dans les ter­mes des an­ciens col­lè­ges clas­si­ques, pré­vient l’ar­che­vê­que de Qué­bec. Ce se­rait une in­sti­tu­tion pri­vée, fi­nan­cée par l’Égli­se. C’est ­dans la sui­te d’une tra­di­tion qué­bé­coi­se d’in­sti­tu­tions pri­vées ca­tho­li­ques qui ont ­leurs fi­na­li­tés, ­leurs pro­jets pé­da­go­gi­ques.»

In­vi­té à pré­ci­ser l’échéan­cier qu’il a ­fixé à son co­mi­té de tra­vail, Mgr Ouel­let ré­pond que «l’an­née 2008 est une an­née char­niè­re. Mgr de La­val a fon­dé le Pe­tit Sé­mi­nai­re en 1668... ­Donc, 2008 est un an­ni­ver­sai­re im­por­tant». C’est aus­si en sep­tem­bre 2008 qu’en­tre en vi­gueur le nou­veau pro­gram­me du mi­nis­tè­re de l’Édu­ca­tion qui met­tra au ran­cart l’en­sei­gne­ment de la re­li­gion ca­tho­li­que au pro­fit de l’en­sei­gne­ment de l’éthi­que et des cul­tures re­li­gieu­ses.

­Dans des no­tes que s’échan­gent des in­ter­ve­nants ca­tho­li­ques, ­dont ­l’Opus Dei, qui af­fir­me ne ­jouer «au­cun rô­le ­dans ce pro­jet, ni ­dans sa concep­tion, ni ­dans sa ré­ali­sa­tion», on in­di­que que ce nou­veau Pe­tit Sé­mi­nai­re «­veut of­frir un mi­lieu de sou­tien à la vie chré­tien­ne de jeu­nes qui ont la pos­si­bi­li­té de de­ve­nir prê­tres un ­jour».

«Il ne ­s’agit pas de trai­ter ces jeu­nes com­me s’ils ­étaient ­dans un ­Grand Sé­mi­nai­re», pour­suit-on. ­Dans le dio­cè­se de Qué­bec, les can­di­dats à la prê­tri­se re­çoi­vent ­leurs ­cours de théo­lo­gie au ­Grand Sé­mi­nai­re de Qué­bec, une com­po­san­te de l’Uni­ver­si­té La­val. «Il ­s’agit de ­leur of­frir un en­vi­ron­ne­ment pro­pre à ­leur âge, ­avec une at­ten­tion à ­leur vie de foi, à tra­vers tou­tes for­mes d’ac­ti­vi­tés et de ­contacts pro­pres à ­leur épa­nouis­se­ment en ­tant que jeu­nes et en ­tant de chré­tiens.»

­Dans son en­tre­tien au So­leil, le car­di­nal a confir­mé que «c’est une ­œuvre qui ­peut se met­tre sur ­pied ­avec l’ap­pui des pa­rents par­ce que c’est ­pour les en­fants de ces fa­milles».

Le car­di­nal, re­con­nu com­me un pro­che du pa­pe Be­noît XVI, dit vou­loir s’in­spi­rer de l’ex­pé­rien­ce de plu­sieurs sé­mi­nai­res à tra­vers le mon­de.

«À Gua­da­la­ja­ra, au Mexi­que, où a eu ­lieu le ­congrès eu­cha­ris­ti­que in­ter­na­tio­nal de 2004, ils ont un pe­tit sé­mi­nai­re qui est ­très flo­ris­sant et ils ont un ­grand sé­mi­nai­re qui est ­plein ­avec 300 à 400 sé­mi­na­ris­tes», a ­conclu le car­di­nal.

i[Claude Vaillancourt
Journal Le Soleil
jeudi le 13 décembre 2007

Mardi 25 Mars 2008


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