Dans une entrevue au magazine Pèlerin, Francis Cabrel loin de cacher ses convictions de croyant, les affiche ouvertement et s'en réjouit. "Je suis catholique de fait et de conviction, dit-il". La foi l'a accompagné au cours des années, une foi toujours présente et vivante encore aujourd'hui alors qu'il aborde la soixantaine.


Francis Cabrel : « J’adhère totalement aux fondements du message du Christ qui est d’une grande clarté et qui parle d’amour du prochain. » (Crédits photo Pèlerin  © Claude Gassian)
Francis Cabrel : « J’adhère totalement aux fondements du message du Christ qui est d’une grande clarté et qui parle d’amour du prochain. » (Crédits photo Pèlerin © Claude Gassian)
Voici des extraits de cette entrevue que vous pouvez lire en entier, en cliquant ici.

Après la remarque qui suit : "Quand, il y a quelques mois, les deux aînées ont décidé de partir, je l’ai très mal vécu. Je me suis senti abandonné", la personne qui mène l'entrevue continue en abordant par ce biais la foi de Francis Cabrel.

Est-ce ce vertige qui vous a poussé à évoquer votre foi catholique à travers Dans chaque cœur ?
F.C. Ce n’est ni un aveu, ni une déclaration publique, car je n’ai jamais fait mystère de ma foi.
Mes grands-parents, d’origine italienne, étaient très pratiquants. Mes parents m’ont inculqué les valeurs du catholicisme. Quand j’évoque « le crucifié du Golgotha », son sacrifice résonne parfaitement en moi.

Le Christ vous accompagne-t-il au quotidien ?
F.C. Je le prends à témoin et je le remercie régulièrement. C’est un personnage qui fait partie du rêve, de la pureté et du don de soi. J’adhère totalement aux fondements de son message qui est d’une grande clarté et qui parle d’amour du prochain. Mais ce que je n’aime pas, c’est ce que certains ont fait de sa parole.

Cette année jubilaire sera inaugurée officiellement par l'ouverture de la Porte Sainte à St-Pierre de Rome le 8 décembre 2015 qui marque le cinquantième anniversaire de la clôture de Vatican II à la quelle, comme jeune étudiant à Rome, j'ai eu la grâce de participer du haut des sièges réservés sur la colonnade du Bernin qui nous permettaient une vue en plongée de la Place Saint -Pierre. Célébrer cet anniversaire est aussi une grâce que le pape François inscrit sous le signe de la miséricorde. Rendons grâces au Seigneur pour cette année jubilaire qui s'en vient. Voici un synthèse du document de présentation , une bulle papale, que le pape François a remis à l'Église et qu'il a intitulé "Misericordiae Vultus" (en français : Le visage de la miséricorde) telle que présentée par le Service d'Information du Vatican (VIS). La 7e porte Sainte, celle de Québec, la seule en dehors de l'Europe, ouvrira le même jour à la Basilique Cathédrale Notre-Dame de Québec.

Hermann Giguère
professeur associé à l'Université Laval


Crédits photo :   ANDREAS SOLARO/AFP Le pape vient de présenter la bulle « Misericordiae vultus »
Crédits photo : ANDREAS SOLARO/AFP Le pape vient de présenter la bulle « Misericordiae vultus »
Le samedi 11 avril 2015, dans une brève cérémonie le pape François a promulgué la bulle d'indiction de l'Année Sainte consacrée à la Miséricorde. Texte complet de la bulle.

Cité du Vatican, 12 avril 2015 (VIS). Voici une synthèse la cette bulle d'indiction du Jubilé extraordinaire de la divine miséricorde, Misericordiae Vultus: Au long de ses vingt-cinq chapitres, le Pape parcourt les traits saillants de la miséricorde divine à commencer par le visage lumineux du Christ. Miséricorde n'est pas un concept abstrait mais une réalité à découvrir, admirer et servir. Le texte se développe selon une forme trinitaire pour décrire l'Eglise comme signe crédible de la miséricorde. La vie de l'Eglise ne repose-t-elle pas sur la miséricorde! Ensuite, le Saint-Père décrit les étapes du jubilé, dont l'ouverture (8 décembre) coïncide avec le cinquantième anniversaire de la clôture du concile Vatican II: L'Eglise ressent la nécessité de garder vivant un événement qui a marqué une nouvelle étape de son histoire. Les pères conciliaires avaient fortement ressenti le souffle de l'Esprit, l'exigence de parler de Dieu à leurs contemporains d'une manière plus compréhensible. Abattus les murs qui depuis trop de temps avaient fait de l'Eglise une forteresse close, il convenait d'annoncer l'Evangile d'une façon nouvelle. La conclusion de l'année sainte extraordinaire est fixée au 20 novembre 2016, solennité du Christ Roi. La fermeture de la Porte Sainte sera l'occasion de rendre grâce à la Trinité pour cette période de grâce, de confier l'Eglise, l'humanité et l'univers à la souveraineté du Christ, afin qu'il distribue sa miséricorde comme la rosée du matin en vue d'une histoire féconde bâtie ensemble.

« Christ est ressuscité! Vraiment ressuscité, vous dites? » La résurrection! C’est quoi? Très difficile d’en parler. Voici quelques réflexions qui m'ont inspiré en ce temps de Pâques à la lecture des textes de l'octave de Pâques..


LA RÉSURRECTION C'EST QUOI?
Les philosophes et les scientifiques restent impuissants pour répondre à la question de la résurrection, alors que sur une question comme celle du mal et de la souffrance dans le monde, ils réfléchissent sagement et construisent des théories basées sur des observations rationnelles. L'approche intellectuelle, reconnaissons-le, peut apporter beaucoup sur une question comme celle-là, alors que pour la résurrection, elle doit déclarer forfait.

Les chrétiens, de leur côté, utilisent avec profit une approche factuelle intéressante lorsqu'ils méditent sur la Passion du Christ, par exemple. Qu'on pense au film de Mel Gilson intitulé « La Passion », à « Jésus de Nazareth » de Franco Zeffirelli ou encore à la dévotion au Chemin de Croix dont les 14 stations sont représentées dans chacune de nos églises et chapelles.

Mais avez-vous remarqué, il n'y a pas de « Chemin de Résurrection ».

Pourquoi? C'est une bonne question. Et poser la question, nous amène à chercher une réponse.

J'ai trouvé une piste de réponse, je crois, dans les textes du début des Actes des apôtres que nous lisons tout au cours de l'Octave de Pâques. Je vous la partage bien simplement.

La résurrection n'est pas un objet d'étude, c'est une expérience de rencontre. C'est à cette rencontre que nous renvoie le dernier chapitre de l'évangile de Marc. Marie Madeleine, les disciples en chemin pour aller à la campagne (probablement une référence aux disciples d'Emmaüs dont parle l'évangile de Luc au chapitre 24, versets 13 à 33), les Onze rencontrent le Ressuscité. Dans la foi, ils le reconnaissent. Ils vivent sa présence d'une façon nouvelle.

Voici, sommairement dit, ce qu'est la résurrection : vivre une rencontre avec le Christ Ressuscité sous un mode personnel dans la foi.

Comment peut se faire une telle rencontre? Voilà une belle question. Les textes des Actes des apôtres nous enseignent qu'on ne peut vivre cette expérience de la rencontre du Ressuscité que dans une ouverture totale à l'Esprit. C'est Lui qui nous fait reconnaître que ce Jésus qui a été crucifié, Dieu l'a relevé et rendu puissant pour nous sauver » (Rm 1, 2-4 et Ep 1,20-23.

« Convertissez-vous, vous recevrez alors de don du Saint-Esprit » dit Pierre aux personnes rassemblées autour des apôtres à la Pentecôte. Souvenez-vous donc toujours de ceci : c'est l'Esprit qui ouvre les yeux de ceux et celles qui voient et rencontrent le Ressuscité. L'abandon sans condition à l'action de l'Esprit en nous ouvre sur une plénitude de vie avec le Christ ressuscité où nous sommes « vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Rm 6, 11).

Je termine ce mot en soulignant que les récits des apparitions du Christ ressuscité notent souvent une première réaction d'incrédulité. « Quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle [Marie Madeleine] l'avait vu, ils refusèrent de croire. » « Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. » « Il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité. » (Mc 16, 10 ss)

Vous voyez. La rencontre n'advient pas par les raisonnements et les preuves. Elle est impalpable. Pensez à vos rencontres les plus belles : dans l'amour entre conjoints, dans le don total, dans la compassion etc. Ainsi de la rencontre avec le Ressuscité. Elle se fait lorsque les yeux de la foi s'ouvrent sur une présence autre, transformante et resplendissante. « Mystère de la foi ».

Mgr Hermann Giguère P.H.
Séminaire de Québec


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