Le 24 mars 2016, à la fin du Chemin de croix au Colisée à Rome intitulé "La croix du Christ, symbole de l'amour divin et de l'injustice humaine", le pape François à récité cette prière personnelle qu'il avait composée. Pour votre méditation, en voici le texte remarquable publié par Vatican Information Service.


La prière du pape François "O Croix du Christ" lors du Chemin de Croix au Colisée de Rome en 2016
"O Croix du Christ, symbole de l'amour divin et de l'injustice humaine, icône du sacrifice suprême par amour et de l'égoïsme extrême par stupidité, instrument de mort et chemin de résurrection, signe de l'béissance et emblème de la trahison, échafaud de la persécution et étendard de la victoire.

O Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd'hui dressée en nos soeurs et nos frères tués, brûlés vifs, égorgés et décapités avec des épées barbares et dans le silence lâche.

O Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd'hui dans les visages des enfants, des femmes et des personnes, épuisés et apeurés qui fuient les guerres et les violences et ne trouvent souvent que la mort et tant de Pilate aux mains lavées.

O Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd'hui dans les docteurs de la lettre et non de l'esprit, de la mort et non de la vie, qui au lieu d'enseigner la miséricorde et la vie, menacent de punition et de mort et condamnent le juste.

O Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd'hui dans les ministres infidèles qui au lieu de se dépouiller de leurs vaines ambitions dépouillent même les innocents de leur dignité.

Voici la liste des 14 oeuvres de miséricorde corporelles et spirituelles que le pape François invite à pratiquer de façon spéciale durant le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde qui va du 8 décembre 2015, fête de l'Immaculée Conception au 20 novembre 2016, en la solennité liturgique du Christ, Roi de l’Univers.


Détail de l'affiche pour le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde
Détail de l'affiche pour le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde
J'ai un grand désir, écrit le pape François, que le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Ce sera une façon de réveiller notre conscience souvent endormie face au drame de la pauvreté, et de pénétrer toujours davantage le coeur de l'Évangile, où les pauvres sont les destinataires privilégiés de la miséricorde divine.

La prédication de Jésus nous dresse le tableau de ces oeuvres de miséricorde, pour que nous puissions comprendre si nous vivons, oui ou non, comme ses disciples.

Redécouvrons les oeuvres de miséricorde corporelles :

donner à manger aux affamés,
donner à boire à ceux qui ont soif,
vêtir ceux qui sont nus,
accueillir les étrangers,
assister les malades,
visiter les prisonniers,
ensevelir les morts.

Et n'oublions pas les oeuvres de miséricorde spirituelles :

conseiller ceux qui sont dans le doute,
enseigner les ignorants,
avertir les pécheurs,
consoler les affligés,
pardonner les offenses,
supporter patiemment les personnes ennuyeuses,
prier Dieu pour les vivants et pour les morts.



tiré de Misericordiae Vultus BULLE D'INDICTION DU JUBILÉ EXTRAORDINAIRE DE LA MISÉRICORDE
11 avril 2015 numéro 15

Nous reproduisons la présentation de l'encyclique Laudato Si' par Radio Vatican lors de sa parution le 18 juin 2015. Cette encyclique marquera l'histoire comme l'a fait en celle du pape Léon XIII sur les questions sociales qui s'intitulait "Rerum Novarum" publiée le 15 mai 1891. Après le résumé du texte, vous trouverez dix clés pour lire l'encyclique tirées du FINANCIAL TIMES. Bonne lecture!


Laudato Si' du pape François une encyclique qui fera l'histoire comme Rerum Novarum du pape Léon XIII
Laudato Si', un texte dense pour prendre soin de notre maison commune

(Radio Vatican) La nouvelle encyclique du Pape François, Laudato Si’, a été présentée et publiée jeudi à la presse, en Salle du Synode, au Vatican. Il s’agit d’un texte dense : 246 paragraphes dans lesquels le Pape François articule sa pensée sur une planète qui se meurt et où l’homme a sa responsabilité.

L'intégralité de Laudato Si', à lire sur le site du Vatican

L’encyclique s’articule en six chapitres, et le Pape commence par rappeler l’héritage de ses prédécesseurs, de Paul VI à Benoît XVI sur cette thématique. « J’espère que cette encyclique nous aidera à reconnaître la grandeur, l’urgence et la beauté du défi qui se présente à nous », écrit François. Laudato Si’ débute par un tour d’horizon, étayé par la science, et dresse un constat alarmant sur l’état de « notre maison commune », écrit-il : mutations climatiques, problèmes d’accès à l’eau ou perte de la biodiversité : la terre est malade.

Le Pape parle d’une dette écologique des pays du Nord en particulier envers ceux du Sud. Le Saint-Père relit ensuite ce constat au récit biblique où Dieu a confié à l’homme la Création. « L’existence humaine repose sur trois relations fondamentales intimement liées : la relation avec Dieu, avec le prochain, et avec la terre. Selon la Bible, rappelle François, les trois relations vitales ont été rompues, non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de nous. Cette rupture est le péché ». L’homme est donc invité à collaborer avec la Création et à protéger sa fragilité.

Cette prière de saint Thomas More, chancelier du roi Henri VIII, qui l'a fait décapiter a été citée par le pape François dans son discours mémorable à la Curie romaine pour les voeux de Noël le 22 décembre 2014.


By Rowland Lockey, after Hans Holbein the Younger [Public domain], via Wikimedia Commons
By Rowland Lockey, after Hans Holbein the Younger [Public domain], via Wikimedia Commons
Thomas More (7 février 1478, Londres – 6 juillet 1535, Londres), immortalisé dans le filme Un homme pour l'éternité, est homme politique anglais. Nommé chancelier du roi par Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner l'autorité que s'était arrogée celui-ci en matière religieuse : il démissionne de sa charge en 1532. Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis exécuté comme traître. Il est canonisé en 1935.

Voici cette fameuse prière:

Donne moi une bonne digestion, Seigneur, et aussi quelque chose à digérer.

Donne moi la santé du corps avec le sens de la garder au mieux,

Donne moi une âme sainte, Seigneur, qui ait les yeux sur la beauté et la pureté, afin qu’elle ne s’épouvante pas en voyant le péché, mais sache redresser la situation.

Donne moi une âme qui ignore l’ennui, le gémissement et le soupir.

Ne permets pas que je me fasse trop de souci pour cette chose encombrante que j’appelle «moi».

Seigneur, donne moi l’humour pour que je tire quelque bonheur de cette vie et en fasse profiter les autres.

Conseils pour bien vieillir tirés d’un PPS reçu le 21 avril 2013. Signé He Yan, Jan 2010. Le pseudonyme He Yan est emprunté à un philosophe chinois mort en 249 : “Chinese scholar who cofounded the philosophical movement qingtan (“pure conversation”), in which groups of scholars used Daoist terms and concepts to give new meanings to Confucian texts. They also utilized Confucian moral and social philosophy to politicize Daoist thought.” (Encyclopedia Britannia)


Dix conseils pour bien vieillir
Lire le PPS

Dix conseils pour bien vieillir

1. Oubliez les chiffres non-essentiels, incluant l’âge, le poids, la taille. Laissez les médecins s’en occuper, c’est la raison pour laquelle ils sont payés.

2. Ne gardez que les bon amis, ceux qui sont présents, positifs, gais et vous font rire.

3. Continuez d’apprendre.
L’informatique, la couture, le jardinage, etc...
Ne laissez pas votre cerveau au repos
Un cerveau au repos attire le diable Alzheimer.

4. Profitez de toutes les choses simples.

5. Riez souvent et fort à en perdre le souffle.

6. Même si vous pleurez, regardez devant.
La seule personne qui vous aide, c’est vous et cela, pour toute la vie.
Vivez pendant que vous êtes vivant.

7. Entourez-vous de tous ceux que vous aimez.
La famille, les animaux, la musique, les plantes, les loisirs, etc…
Votre maison est votre château.

8. Prenez soin de votre santé.
Vous êtes en bonne santé, protégez-là.
Si elle est instable, soignez-vous.

9. Faites des voyages.
Prenez l’escalier au lieu de l’ascenseur.
Allez à la campagne ou à l’étranger.

10. Dites à tous que vous les aimez chaque fois que vous le pouvez.


Le Père Gérard Blais, bibliste m'a fait connaître dans sa capsule du "furet biblique" cette carte de la Palestine découverte en 1894. Présentée sous forme de mosaïque, elle permet de situer la plupart des sanctuaires qui sont apparus après Constantin.


Je laisse la parole au Père Blais : "La carte de Madaba ou mosaïque de Madaba est une mosaïque dans l'église Saint-Georges de Madaba, en Jordanie. Elle est connue pour être la plus vieille représentation cartographique qui nous soit parvenue de la Terre Sainte. Elle date de la fin du IVe siècle. En 1894, la mosaïque est retrouvée lors de travaux pour la construction d'un lieu de culte orthodoxe à l'emplacement de l'ancienne église byzantine. L'élément le plus grand et le plus détaillé est la représentation topographique de Jérusalem. La mosaïque montre quelques édifices significatifs de la vieille ville de Jérusalem : la porte de Damas, la porte du lion, la porte dorée, la porte de Sion, l'église du Saint-Sépulcre, la Tour de David et le cardo. La topographie précise de la ville fait de la carte de Madaba un témoin des plus importants de la Jérusalem byzantine. Tous les éléments géographiques sont légendés avec des explications en grec."

La carte de la Terre Sainte de Madaba ou mosaïque de Madaba (Jordanie)

Une expérience originale et extraordinaire à partir d'un tableau de la Dynastie des Song. Vous trouverez plus bas le lien qui vous permet de la faire. J'y ai ajouté quelques conseils pour le déroulement ainsi que la référence à un article de Wikipedia sur le sujet.


Peinture exceptionnelle et expérience informatique unique, cliquez et voyez
Voici le lien : http://www.npm.gov.tw/exh96/orientation/flash_4/index.html

Le tableau a été peint vers 1085-1145, pendant la Dynastie des Song du nord, puis restauré pendant la Dynastie Qing. Il a été exposé dans le Musée d'Art de Hong-Kong en 2012. Ce tableau mesure 5,28 mètres de long et seulement ... 25 centimètres de hauteur ! Celui qui est illustré ici est une reproduction du 19e siècle. On peut voir le tableau du Moyen Äge sur Wikipedia dans l'article très détaillé en anglais qui porte sur "Along the River During the Qinming Festival"

Pour bien profiter de cette expérience inédite, positionner le curseur un peu à gauche du centre de l'écran : le tableau défile lentement pour donner le temps de découvrir tous les détails jusqu'à l'extrémité gauche du tableau. Pour arrêter le défilement, repositionner le curseur juste au centre du tableau. Pour revenir en arrière, il suffit de placer le curseur à droite du centre. Contrôle de la vitesse : plus on s'éloigne (à gauche ou à droite) du centre, plus le défilement est rapide.

Lorsque l'on voit apparaître un cadre blanc, double-cliquer dessus et, patience, on voit quelque chose de fabuleux (une merveilleuse prouesse technique qui allie l'art du XIe siècle chinois à celui du XXIe siècle, pour notre très grand plaisir). Il y a 3 cadres blancs.

Ne pas oublier de mettre le son

Article du journaliste Jean-Manuel Teotonio paru sur le site du journal L'Autre Voix le 7 janvier 2013.


Jean-Manuel Teotonio
Jean-Manuel Teotonio
«On ne peut pas faire abstraction de la Côte-de-Beaupré», explique Jacques Roberge, Supérieur général du Séminaire. L'histoire qui lie la Côte-de-Beaupré au Séminaire de Québec débute en 1662 lorsque Monseigneur de Laval acquiert la Seigneurie de Beaupré et l'Île d'Orléans. Il souhaitait ainsi doter la Société des prêtres du Séminaire des Missions Étrangères de Québec (ancien nom du Séminaire de Québec) des ressources afin d'assurer la pérennité du Séminaire et pour accomplir leurs œuvres, notamment l'évangélisation et la formation des prêtres. Il souhaitait ainsi structurer son diocèse.

Les prêtres allaient célébrer des messes et faire leur travail dans la région pour ensuite revenir à Québec pour s'y reposer. Petit à petit, des paroisses ont été fondées et c'est le Séminaire de Québec qui assurait les commodités pour les prêtres sur place, affirme M. Roberge.

Il raconte que Monseigneur de Laval a également joué le rôle de seigneur puisque selon les termes de l'entente lors de l'achat, il devait jouer le rôle qu'avaient avant lui les Cent-Associés, c'est-à-dire travailler au développement de la région. L'Île d'Orléans a quant à elle été vendue assez rapidement en échange de l'île Jésus (aujourd'hui la ville de Laval) et de la petite seigneurie de la petite nation (Montebello).

Le mercredi, 5 décembre 2012, était un grand jour pour les prêtres du Séminaire de Québec qui, à l'occasion de la fête de l'Immaculiée Conception si chère à leur fondateur et à la communauté, dévoilaient la programmation des célébrations du 350e anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec.


Les célébrations du 350e anniversaire de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec fondée le 26 mars 1663
Vidéo de l'événement sur Livestream.
Galerie de photos de l'événement du 5 décembre 2012 par Daniel Abel.
Galerie de photos de l'événement du 5 décembre 2012 par Lise Breton

À l'invitation du Supérieur général du Séminaire de Québec, monsieur le chanoine Jacques Roberge et de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, environ 75 personnes se sont retrouvées à la Salle des prêtres du pavillon Jean-Olivier-Birand du Séminaire de Québec au 1 , rue des Remparts à 10 heures ce mercredi 5 décembre 2012 pour le lancement de la programmation des fêtes du 350e anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec qui se dérouleront au cours de toute l'année 2013. La conférence de presse a débuté par une allocution de monsieur Régis Labeaume, maire de Québec, qui s'est excusé d'avoir "tassé" l'archevêque de Québec, Mgr Gérald C. Lacroix, en lui confiant qu'une fois n'est pas coutume. Monsieur le maire devait être présent à un autre engagement à 10h15 et il a demandé de prendre la parole tout de suite au début de l'événement alors qu'il était prévu que ce soit Mgr Lacroix qui le fasse. Il a souligné dans son allocution le rôle prépondérant du Séminaire de Québec dans le développement de Québec et de la culture française en Amérique.

Avec un brin d'humour...


Aux écologistes et aux 45 ans et plus....
A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit: - Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique : Je suis désolée, il ny avait pas de mouvement écologiste de mon temps. Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute : Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas a protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. Elle ajoute : De mon temps, on montait l'escalier à pied: on n'avait pas d'escaliers roulants et peu dascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Corridor du pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec au 1, rue des Remparts (Résidence des prêtres et Grand Séminaire) emprunté autrefois par les écoliers du Petit Séminaire
Corridor du pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec au 1, rue des Remparts (Résidence des prêtres et Grand Séminaire) emprunté autrefois par les écoliers du Petit Séminaire
Voici quelques textes intéressants sur la fondation du Séminaire de Québec par le bienheureux François de Laval, premier évêque de Québec le 26 mars 1663;

- une homélie de Mgr Maurice Couture lors de la célébration eucharistique à l'occasion de l'Anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec célébré le 25 mars 2009;

- un discours du chanoine Louis-Joseph Lépine du 325e anniversaire de fondation du Séminaire de Québec en 1988;

- un article de Noël Baillargeon, historien du Séminaire de Québec

- un texte du Père Campeau S.J, historien de la Nouvelle-France; (voir plus loin)

- un texte de Mgr Hermann Giguère P.H., " supérieur général du Séminaire de Québec.

Visitez le blogue des fêtes du 350e qui présente l'avancement des préparatifs et la programmation des fêtes.

Regardez ce magnifique tour virtuel de la Basilique du St-Sépulcre à Jérusalem.


TOUR 360°ST-SEPULCRE JERUSALEM
La basilique du St-Sépulcre à Jérusalem a été construite par l'impératrice Hélène, mère de Constantin.Ce tour en version Flash permet de visiter le parvis puis la basilique et le tombeau du Christ.

Découvrez une multitude de points de vue. Depuis la cour d'entrée jusqu'au coeur de l'édicule qui, sous la coupole, abrite le tombeau du Christ, le pèlerinage virtuel est époustouflant. Bonne visite!

Cliquez sur le lien qui suit : http://www.360tr.com/kudus/kiyamet_eng/index.html
MAINTENIR LE CLIC DE LA SOURIS POUR LEVER/BAISSER OU TOURNER A SA GUISE ...

La bière consommée de manière responsable peut être un choix de boissons plus sain que vous le pensez, c'est ce que nous révèle "Plaisirs santé", un site internet de Reader's Digest. Lisez.


LES BIENFAITS DE LA BIERE
Lors d'une partie de football éreintante ou au pub du quartier avec des amis, une bonne bière fraîche est la seule chose qui est satisfaisante. Mais saviez-vous qu'une pinte peut faire partie d'un mode de vie sain?

«Il y a une forte association entre la bière et la «bedaine de bière» qui fait en sorte que les gens supposent automatiquement que la bière fait grossir ou est malsaine», a déclaré la sommelière en bières Mirella Amato, qui se spécialise dans la sélection et le service de bière. «Mais ce n'est tout simplement pas vrai.»

Tags : bière santé
17/11/2010

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Une enquête révélatrice des mentalités et des habitudes alimentaires au cours des derniers siècles à partir des toiles représentant le célèbre repas de la dernière Cène immortalisé par Leonardo da Vinci. Je remercie mon beau-frère Gilles de m'avoir communiqué ces notes. Bonne lecture!


TOUJOUR PLUS D`ALIMENTS...
Les représentations de La dernière Cène, figurant le dernier repas du Christ et de ses disciples, ont grandement évolué en 1000 ans. En fait, deux chercheurs américains ont calculé que les plats et les assiettes ont grossi de 65 % pendant cette période.

Selon eux, le moment abondamment représenté par les peintres au fil des siècles est représenté avec des assiettes de plus en plus grandes et une nourriture de plus en plus bondante.

Pour l'établir, ils ont analysé 52 des plus célèbres peintures représentant le dernier repas du Christ, réalisées entre l'an 1000 et l'an 2000. Ils ont établi que le plat principal a grossi de 70 % et le pain, de 25 % au fil des ans.

Les chercheurs pensent que leur constat illustre les changements intervenus dans l'agriculture au cours des dix derniers siècles.Comme l'art imite la vie, ces changements se reflètent dans lespeinturesreprésentant le dîner le plus célèbre de l'histoire.

Lorsqu'ils peuvent distinguer ce qui se trouve dans les plats, les chercheurs calculent que le poisson (18 %) arrive en tête des mets servis, suivi de l'agneau (14 %) et du porc (7 %).

— Pr Brian Wansink, Université Cornwell


Le détail de cette étude est publié dans la revue The International Journal of Obesity.


Extraits de l'article paru sur le site de Radio-Canada le 23 mars 2010

Source : http://www.nature.com/ijo/journal/vaop/ncurrent/abs/ijo201037a.html

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Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.



23/03/2010

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Matteo Ricci reste dans la mémoire des Chinois. Quatre cents ans après sa mort, « Li Matou » est reconnu comme un missionnaire « respectueux » et un scientifique « généreux » par les évêques, prêtres, laïcs ou intellectuels chinois athées


MATTEO RICCI : QUEL HÉRITAGE?


«Li Matou, mais bien sûr que je le connais, tous les Chinois le connaissent ! C'est un homme très important pour la Chine ! » Sandy Fan, jeune catholique de 25 ans du diocèse de Taiyuan dans la province du Shanxi s'en étrangle presque lorsqu'on lui pose la question de savoir ce qu'évoque pour lui Matteo Ricci à de son nom chinois « Li Matou » et dont on célèbre les 400 ans de la mort.

Issu d'une très ancienne famille catholique du nord de la Chine près de Pékin (« mais qui ne remonte pas jusqu'à l'époque de Li Matou au XVIIe siècle ! »), il voit avant tout l'illustre missionnaire jésuite italien comme « le premier prêtre étranger à avoir enraciné la religion catholique en Chine ».

De fait, et alors qu'il n'est pas le premier missionnaire occidental à s'être rendu dans ce pays, Matteo Ricci incarne aujourd'hui dans la mémoire collective chinoise le « premier » étranger à s'être totalement plongé dans l'univers chinois, sa langue, son écriture, son histoire, sa culture et peut-être plus que tout, dans l'âme de son peuple. « C'est grâce à lui qu'il y a des catholiques en Chine », résume Sandy Fan.

Adopter une approche spécifique pour partager l'Évangile

De son côté, et au-delà de la personnalité singulière de cet homme d'Église se fondant dans les arcanes de l'empire chinois de la dynastie Ming , le gouvernement chinois reconnaît surtout un « homme de science » ayant ouvert de nouveaux horizons aux intellectuels chinois férus de mathématique, d'astronomie ou de cartographie.

Cette notoriété se traduit concrètement par une mise en valeur historique officielle de cet « homme qui a tant apporté à la Chine ». Sur l'immense fresque du Monument du Millénium érigé à Pékin pour le passage au XXIe siècle et qui rend hommage aux personnalités culturelles de la dynastie Ming , on voit clairement Matteo Ricci, un télescope à la main et un astrolabe à ses pieds, posant derrière Li Shizen le médecin et Wang Yangming le philosophe !

D'emblée en arrivant en Chine, Matteo Ricci avait compris qu'il fallait y adopter une approche spécifique pour y partager l'Évangile. Dans une lettre à un correspondant européen datée du 12 mai 1605, il écrit : « J'insiste encore pour qu'on envoie un ou deux astronomes à la Chine. (…) Si ce mathématicien venait en Chine, (…) notre réputation irait en grandissant, l'entrée en Chine nous serait facilitée, notre séjour plus assuré et nous y jouirions de plus de liberté. » (1) Quatre siècles avant la politique d'ouverture et de réformes lancée en 1978, Matteo Ricci avait tout compris.

Ricci reçoit le privilège d'être enterré à Pékin

Peu d'étrangers - et encore moins de missionnaires catholiques occidentaux - ont reçu un tel honneur. Le Père lazariste français Armand David, botaniste et naturaliste, jouit également d-un grand respect dans la province du Sichuan (il a révélé au monde en 1869 l-existence du panda géant) mais plus pour ses compétences de scientifique que pour son identité de prêtre.



Décédé à Pékin, à l-âge de 57 ans, Matteo Ricci a reçu, de l-empereur lui-même, le privilège d'être enterré sur place, en dehors de la porte de l'Ouest où de nombreux autres jésuites furent enterrés par la suite.

Détruit par les Boxers en 1900, restauré par la suite, puis à nouveau détruit durant la Révolution culturelle en 1966, le site fut une nouvelle fois restauré et les stèles des trois grands missionnaires jésuites - Matteo Ricci, Adam Schall von Bell et Ferdinand Verbiest - ont été reconstituées. Elles se trouvent aujourd'hui dans un petit jardin au centre de l'école des cadres du Parti communiste chinois en plein coeur de la capitale.

«Un rôle de passeur, de médiateur entre les deux mondes»

« Pour le gouvernement chinois, Matteo Ricci est très très respecté et à mes yeux Li Matou est un pionnier », assure Beda Zhu, intellectuel catholique de Shanghaï dont la famille compte plusieurs jésuites. « Il a apporté un message occidental alors que la Chine ne connaissait rien à l'étranger, mais il l'a fait avec respect et ouverture. Si on veut connaître la Chine, il faut y vivre, apprendre la langue, comprendre les Chinois… et c'est seulement après avoir intégré tous ces éléments qu'on peut se permettre de contribuer à l'enrichissement du pays. Pas en donnant des leçons d'un air supérieur comme certains étrangers l'avaient fait avant lui et ont continué à le faire dans les siècles qui ont suivi. »

Même si Matteo Ricci n'a jamais mis les pieds à Shanghaï, son collègue, le P. Lazzaro Cattaneo y a introduit le catholicisme dès 1608 pour que la ville devienne progressivement la « capitale des jésuites » en Chine au XIXe siècle. C'est la raison pour laquelle Matteo Ricci n'a jamais été considéré par les autorités chinoises comme un « colonisateur et un impérialiste », contrairement aux missionnaires arrivés dans les bagages des soldats et commerçants occidentaux au XIXe siècle.

Beda Zhu reconnaît avoir eu connaissance de Matteo Ricci très tard dans sa vie - les trente ans de maoïsme expliquant largement cette ignorance - mais il a grandi avec à l'esprit la grande personnalité catholique chinoise de Shanghaï, Xu Guangqi, riche mandarin converti par Matteo Ricci. « À travers l'expérience de Xu Guangqi, j'ai compris la façon astucieuse et intelligente avec laquelle Li Matou nous a expliqué le christianisme afin de nous le rendre compréhensible : en utilisant les codes et la terminologie de la pensée chinoise. » À ses yeux, Matteo Ricci « a joué un rôle de passeur, de médiateur entre les deux mondes, présentant la culture et les institutions chinoises aux Occidentaux et la culture européenne aux Chinois, sans privilégier le christianisme ».

«Nous avons besoin de lui comme exemple»

Le jeune P. Jean Tian, né d'une famille catholique de la province du Shaanxi (ville de Xian), n'avait jamais, lui non plus, entendu parler de Matteo Ricci avant son entrée au séminaire de Sheshan près de Shanghaï dans les années 1990 : « Avant, nous n’avions pas de livres au séminaire mais plus tard, j'ai découvert combien cet homme avait joué un rôle exceptionnel dans l'histoire de l'Église de Chine, explique-t-il. D'ailleurs, il n'y a pas de cours spécifique sur Matteo Ricci, il fait plutôt partie d'un chapitre sur l'histoire de notre pays. »

Pour un autre de ses confrères du diocèse de Xian dans la province du Shaanxi, le P. Stephen Chen, la transmission s'est faite en famille : « La vie de Matteo Ricci m'a été racontée par mon oncle qui était prêtre lorsqu'il est sorti de prison en 1976 et, par la suite, j'ai lu des livres sur lui. J'adore l'histoire et comme j'ai fait mon séminaire aux États-Unis, je peux me procurer des biographies de Li Matou en anglais. Pour moi c'est d'abord un vrai missionnaire qui m'inspire dans ma vie aujourd'hui, mais c'est aussi un homme qui a apporté la connaissance dans une Chine des Ming encore très fermée. Nous avons besoin de lui comme exemple afin d'inspirer nos séminaristes aujourd'hui, qui sont un peu trop fiers et qui ne connaissent rien du tout… »

Un bel hommage à cet humaniste jésuite italien qui a jeté un pont entre deux univers qui ont encore besoin aujourd'hui de mieux se comprendre.



Dorian MALOVIC

(1) Cet extrait de lettre est tiré du livre que le P. Michel Masson, jésuite, directeur de l'Institut Ricci de Paris, vient de publier aux Éditions Facultés jésuites de Paris : Matteo Ricci, un jésuite en Chine, 205 p., 25 euros (avec huit lettres inédites de Matteo Ricci pour découvrir cet homme exceptionnel).

tiré du journal La Croix, 12-2-10


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Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
07/03/2010

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Le compositeur de la musique des films célébres de Sergio Léone comme "Il était une fois dans l'Ouest" ou "Il était une fois la révolution" nous livre dans cet interview la profondeur de sa foi dans une carrière réussie, mais toujours habitée d'une présence infinie, celle d'un Dieu dont il voit la main partout dans sa vie de compositeur. Bonne lecture!


MUSIQUE ET DIEU : MORRICONE
Son nom ne vous dira peut-être rien, mais sa musique vous sera sûrement familière. Ennio Morricone est largement considéré comme l'un des meilleurs compositeurs de musiques de films d'Hollywood. S'il est connu surtout pour ses mémorables et mélancoliques bandes originales des Spaghetti Westerns des années 1960, comme « Le Bon, la Brute et le Truand », « Pour une poignée de dollars », « Il était une fois dans l'Ouest », de nombreux catholiques l'apprécient peut-être davantage encore pour son émouvante partition dans « Mission », un film de 1986 sur les missionnaires jésuites dans l'Amérique du Sud du 18e siècle.

Mais sa contribution à l'industrie du cinéma s'étend bien au-delà de ses œuvres les plus célèbres : il a, en effet, écrit la musique de quelque 450 films et travaillé avec de grands réalisateurs d'Hollywood, de Sergio Leone et Bernardo Bertolucci à Brian De Palma et Roman Polanski.


Il a 80 ans et toujours bon pied, bon oeil. Le légendaire compositeur vient de terminer la bande originale de « Baaria » de Giuseppe Tornatore, un film italien qui a fait l'ouverture du Festival international du Film de Venise cette année, tandis que Quentin Tarantino l'a invité à écrire la musique de son dernier film « Inglourious Basterds » (des difficultés de calendrier ont empêché Morricone de le faire, mais il autorisé Tarantino à utiliser dans le film des extraits (clips) de sa précédente oeuvre).

Le célèbre compositeur italien continue aussi à décrocher des prix prestigieux : au début de cette année, le président français Nicolas Sarkozy l'a élevé au grade de Chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur, la plus haute distinction française. Elle vient s'ajouter à une longue liste d'autres récompenses importantes dont un Oscar d'honneur (Honorary Academy Award), cinq nominations aux Oscars, cinq Baftas, et une Grammy award (distinction récompensant les meilleurs œuvres musicales américaines de l'année, classique exclu, ndlr).

Pourtant Ennio Morricone, qui est né à Rome, préfère rester dans l'ombre et n'accorde que rarement des interviews. Aussi quelle ne fut pas notre surprise quand, un matin d'août, il a aimablement accepté de faire une exception et a invité ZENIT dans son appartement du centre de Rome pour parler principalement de sa foi et de sa musique.

Son intérieur dépasse tout ce que l'on peut imaginer : un grand piano noir immaculé se détache près de la fenêtre d'un grand salon décoré avec goût, artistiquement agrémenté de peintures murales, de tableaux classiques et de panneaux en bois d'acajou. Mais Morricone, qui est marié et a quatre enfants adultes, est un homme humble, sans façon, et il répond aux questions d'une façon typiquement romaine : directement, en allant droit à l'essentiel.

Inspiration

Nous avons commencé par lui demander si sa musique, que beaucoup jugent très spirituelle, est inspirée par sa foi. Bien que se décrivant lui-même comme un « homme de foi », il adopte un point de vue très professionnel, et pourtant simple, sur son travail et déclare que sa foi ne l'inspire pas dans la plupart de ses compositions musicales. Si le film ne traite pas de religion, il reconnaît qu'il ne pense alors ni à Dieu ni l'Eglise. « Je pense à la musique que je dois écrire - la musique est un art abstrait », explique-t-il. « Mais bien sûr, si je dois écrire une pièce de musique religieuse, ma foi m'aide indiscutablement ».

Il ajoute qu'il a au-dedans de lui une « spiritualité toujours présente quand (il) compose », mais ce n'est pas par un effet de sa volonté ; il la ressent, tout simplement.

« En tant que croyant, cette foi est probablement toujours là, mais c'est à d'autres de s'en rendre compte, explique-t-il, aux musicologues et à ceux qui ne se contentent pas d'analyser les morceaux de musique, mais qui ont aussi une compréhension de ma nature, comme aussi du sacré et du mystique ».

Il ajoute, toutefois, qu'il croit que Dieu l'aide à « écrire une bonne composition, mais c'est une autre histoire ».

Sa réponse est tout aussi professionnelle et directe quand on lui demande s'il éprouve quelques scrupules à écrire des musiques pour des films de violence gratuite. « On me demande d'être au service du film », dit-il. « Si le film est violent, alors je compose une musique pour un film violent. Si le film est sur l'amour, je travaille pour un film d'amour. Il peut y avoir des films violents dans lesquels il y a du sacré ou des éléments mystiques au sein de la violence, mais je ne recherche pas volontairement ces films. J'essaie de trouver un équilibre avec la spiritualité du film, mais le réalisateur ne pense pas toujours la même chose ».

Ennio Morricone a débuté sa carrière musicale en 1946 après avoir obtenu un diplôme de trompette. L'année suivante, il composait déjà de la musique de théâtre, tout en jouant dans un orchestre de jazz pour faire vivre sa famille. Mais sa carrière dans la musique de films, qui débuta en 1961, ne démarra vraiment que deux ans plus tard quand il commença à travailler avec son vieil ami Sergio Leone et sa série de Spaghetti Westerns.

Il est probablement le plus renommé dans ce genre de films, et pourtant il fait remarquer qu'ils ne représentent que huit pour cent de son répertoire et qu'il a refusé une centaine d'autres films semblables. « Tout le monde me demande de faire des Westerns »,dit-il, « mais j'ai tendance à les refuser car je préfère la variété ».

Un miracle technique

A propos de « Mission », il déclare que le meilleur de cette partition du film était son « effet technique et spirituel ». Il veut dire par là la façon dont cette musique réussit à combiner trois thèmes musicaux du film. La présence de violons et du hautbois du père Gabriel représente « l'expérience de Renaissance de l'évolution de la musique instrumentale ». Le film passe ensuite à d'autres formes de musique apparues avec la réforme de l'Eglise entreprise par le Concile de Trente, et se termine sur la musique des natifs Indiens.

Il en est résulté un thème « contemporain » dans lequel les trois instruments- les instruments surgis de la Renaissance, ceux de la musique réformée post-conciliaire et les mélodies ethniques - s'harmonisent tout à la fin du film. « Le premier et le second thème vont ensemble, le premier et le troisième peuvent aller ensemble, et le second et le troisième vont ensemble », explique Morricone. « Cela était mon miracle technique qui, je le crois, fut une grande bénédiction ».

Mais le compositeur italien affirme qu'il ne connaît pas de formule garantissant le succès d'une partition de film. « Si je la connaissais, j'écrirais toujours de plus en plus de musiques comme celle-ci »,dit-il, ajoutant que la qualité de la musique dépend de si on est heureux ou triste. « Quand je suis moins heureux, je suis toujours sauvé par le professionnalisme et la technique », assure-t-il. Il ne mentionne aucun morceau musical, aucun film favori. « Je les aime tous, car tous m'ont procuré tourments et souffrances quand je travaillais sur eux, mais je ne dois pas faire et ne fais pas de distinction », affirme-t-il.

Nous en venons à un autre fin musicien : le pape Benoît XVI. E. Morricone affirme avoir une « très bonne opinion » du Saint-Père. Il voit en lui « un pape d'un esprit d'une grande noblesse, un homme d'une grande culture et aussi d'une grande force ». Il est particulièrement élogieux sur les efforts que fait Benoît XVI pour réformer la liturgie - un sujet qui tient très à cœur à E. Morricone.

« Aujourd'hui, l'Eglise a commis une grosse erreur, en revenant en arrière de 500 ans avec des guitares et des chants populaires », argumente-t-il. « Je n'aime pas du tout ça. Le chant grégorien est une tradition vitale et importante de l'Eglise, et gâcher cela avec des mélanges de paroles religieuses et profanes d'enfants, de chants occidentaux est extrêmement grave, extrêmement grave ».

Il affirme que c'est un retour en arrière parce la même chose est arrivée avant le Concile de Trente, quand des chanteurs mélangeaient le profane avec la musique sacrée. « Il [le pape] fait bien d'y remédier », fait-il observer. « Il devrait le faire avec encore plus de fermeté. Quelques Eglises en ont tenu compte, mais d'autres non ».

Ennio Morricone paraît en bonne forme et infiniment plus jeune que son âge, ce qui lui permet de continuer à donner des concerts dans le monde entier. En fait, il est plus sollicité que jamais : le mois prochain il interprètera ses bandes sonores à l'amphithéâtre d'Hollywood (Bowl Hollywood) à Los Angeles.

Pourtant, en dépit de sa renommée et de ses honneurs, le célèbre compositeur italien n'a rien perdu de sa truculence romaine et de son humilité. C'est peut-être cela, comme aussi nombre de ses compositions émouvantes et uniques, qui en font l'un des grands d'Hollywood.


Propos recueillis par Edward Pentin

Traduit de l'anglais par Elisabeth de Lavigne

Cet entretien intitulé "Ennio Morricone voit la main de Dieu dans sa vie de compositeur" a été publié par l'Agence Zenit.org le 15 septembre 2009 dans son bulletin "Vu de Rome".

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Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.


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16/09/2009

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