4,000 jeunes du Canada aux JMJ
CECC - Ottawa - 17 mars 2005)... Partout dans le monde, le 20 mars prochain, de jeunes catholiques se réuniront afin de célébrer la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ) qui a lieu, chaque année, lors du dimanche des Rameaux. Plusieurs diocèses canadiens souligneront cet événement par des célébrations spéciales en compagnie de nombreux jeunes.

Depuis sa mise en place, en 1985, par le pape Jean-Paul II, la JMJ se déploie sous deux formes : celle des grands rassemblements annuels qui se tiennent, le dimanche des Rameaux, sur la place Saint-Pierre à Rome et dans les diocèses et, celle – plus visible et spectaculaire – des rencontres internationales auxquelles les jeunes du monde entier sont conviés par le Saint-Père, à tous les deux ou trois ans, comme ce fut le cas à Toronto, en 2002. L’année 2005 sera marquée par une telle rencontre qui se déroulera, à Cologne, en Allemagne, du 16 au 21 août.

Le Canada participera activement aux JMJ de Cologne puisque près de 4000 jeunes y sont déjà inscrits. Comme en témoigne l’engouement des Journées mondiales de la jeunesse antérieures, il existe peu d’événements aussi rassembleurs : plus d’un million de jeunes, à Paris, en 1997 ; plus de 2 millions, à Rome, en 2000 ; et plus de trois millions, à Manille, en 1995.

La plupart des activités aura lieu dans les villes de Cologne, Bonn et Düsseldorf, du 16 au 21 août, mais un bon nombre de pèlerins seront d’abord accueillis, du 11 au 15 août, dans les diocèses d’Allemagne qui, chacun, aura alors son programme d’activités particulières.

Malgré les récents revers de santé qui l’ont affecté, le pape Jean-Paul II compte toujours se joindre à la fête.


Autres liens :




  • JMJ2005 - Diocèse de Québec: http://www.diocesequebec.qc.ca/jmj2005/
  • JMJ2005 - Canada: http://www.cecc.ca/Files/JMJ2005_Canada.html

  • JMJ 2005 - Site web officiel de Cologne: http://www.wjt2005.de/index.php?id=4&si=2

    Communiqué de la CECC par Sylvain Salvas
21/03/2005

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LECONS DE VIE
LA FEMME DE MÉNAGE

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière : "Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ?" Il s'agissait certainement d'une blague.

Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom? J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.

Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l'examen. "Absolument " a répondu le professeur. " Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement d'un sourire et de dire bonjour. "

Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.

L'AIDE SOUS LA PLUIE

Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante.

Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d'un transport.Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture qui passe. Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux.

Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours et lui procure un taxi. Elle a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.

Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. À sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit : " Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute l'autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit.

Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j'ai pu me rendre au chevet
de mon mari mourant juste avant qu'il ne rende l'âme. Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres.

Bien à vous, Mme Nat King Cole,

C'était l'épouse du célébre chanteur noir américain.


Proposé par Jérôme Frenette

le 14 mars 2005


14/03/2005

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PUZZLE
Essayez ce casse-tëte qui est des plus intéressants. Il représente une scène biblique que nous fêterons bientôt. Tapez l'adresse suivante www.aube-nouvelle.com et cliquez dans la barre du menu en bas de la page sur JEUX. Aube-nouvelle.com est un site bien garni comme vous le verrez. Pour la préparation des liturgies dominicales je vous recommande de le mettre dans vos signets.

13/03/2005

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CAREME
Lorsque nous sommes dans le feu de la vie active remplie de toutes sortes d’obligations, le rythme de celle-ci est marqué par des temps forts comme le début d’une nouvelle année scolaire ou pastorale, le début des vacances, etc. Le Carême nous fait entrer dans un autre rythme. En effet, nous nous retrouvons dans le déroulement de l’année liturgique dans un rythme plus intérieur marqué de divers temps forts qui nous permettent d’entrer dans le « temps du salut ».

Le carême est un de ces temps forts incontournables de la vie chrétienne dans lequel nous entrons à chaque année. Oui! le carême est revenu… encore une fois. Un carême de plus dans nos vies. Il ne vient pas répéter celui de l’an dernier, ni ceux des précédentes années. C’est une longue marche vers Pâques.

Il rappelle celle du peuple hébreu dans le désert pendant 40 ans. Une marche où, tendu vers la Terre promise, celui-ci a découvert la présence toute spéciale de son Dieu qui cheminait à ses côtés, une présence qu’il a parfois oubliée, qu’il a même critiquée, mais qui s’est imposée comme la seule qui puisse le faire vivre pleinement.

Une longue marche pour Jésus qui, après s’être retiré pendant 40 jours, a commencé sa mission publique où il a connu des moments de décision, de tentations, mais aussi d’accueil et de confiance en Dieu à qui il s’en est remis totalement jusqu’à la fin.

Une longue marche aussi pour chacun de nous qui sommes invités à refaire simplement encore une fois le parcours de ces 40 jours, qui nous permet de pousser plus loin notre marche vers l’ultime Pâques.

C’est le temps de nous laisser poser des questions du genre de « que fais-tu de ta vie ? Que deviens-tu ? Qu’est-ce qui est important pour toi ? Comment accueilles-tu la Parole de Dieu aujourd’hui ? »

Hermann Giguère, ptre
10/03/2005

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NOUVELLE DIRECTRICE
Madame Marie-France Cossette, diplômée en Théologie et en Sciences de l’éducation, vient d'être nommée par le Conseil de direction de la Corporation du tourisme et du patrimoine religieux de Québec directrice du Centre d'animation François de Laval en remplacement de Soeur Doris lamontagne, pfm.

Ce Centre est une oeuvre du Séminaire de Québec consacrée à la promotion de la dévotion au Bienheureux François de Laval, fondateur du SME et premier évêque de Québec et située à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec où se trouve son tombeau.

Madame Cossette a été Chargée de cours à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscaminque, agente de pastorale à la paroisse Notre-Dame de Québec, adjointe à la directrice du Centre d’animation François de Laval de 2001 à 2005 et directrice par intérim du Centre en 2002-2003.

Félicitations et meilleurs vœux.

le 10 mars 2005
10/03/2005

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LE GRAND ESCALIER
1 Quand on le voit pour la première fois, on remarque les énormes poutres en acier qui soutiennent les marches. Elles ne sont pas décoratives. Chaque marche est un bloc de pierre solide, du dessus au dessous, pesant environ 250 kg ou 550 livres (densité moyenne de 160 livres au pied cube).

2 Chaque escalier pèse donc environ 7 000 kg ou 16 000 livres, ce qui fait, pour les 5 escaliers, un poids total de 35 000 kg ou 69 700 livres, soit 35 tonnes. Et ceci ne tient pas compte du poids des personnes qui montent et descendent. Dans l’ancien Grand Séminaire, les 200 séminaristes descendaient ces escaliers en cortège de deux rangs midi et soir à partir du 4e étage. Cela ajoutait un poids d’environ 2 300 kg ( 5 000 livres) au poids de chaque escalier.

3 Les marches en pierre et les paliers furent taillés sur mesure et installés en 1882 (deux ans après le début de la construction de l'édifice). À l'origine, toute la surface des marches était bouchardée, c’est-à-dire couverte de petites aspérités pour rendre la surface antidérapante. Ces aspérités sont encore visibles dans le fond des marches et sur les côtés. Les autres ont été usées par les milliers de semelles qui ont "caressé" les marches depuis plus d'un siècle.

4 Le bras de cet escalier constitue en lui-même une oeuvre d'art et un tour de force d'ébénisterie. Il s'agit d'une main courante en trois lobes, sculptée en érable, large de 15 cm (6"), qui part, en bas, de l'énorme pilier en fonte et monte ensuite les étages, rarement en ligne droite, presque toujours incurvée, serpentant autour des colonnes et se rendant sans interruption du point de départ, en bas, jusqu'à l'extrémité du grand palier au sixième étage.

5 – Ce grand escalier est l'oeuvre de l'architecte Ferdinand Peachy qui a aussi conçu l'édifice. À l'origine, il y eut un problème difficile à résoudre : les étages n'ont pas la même hauteur, et on désirait que les escaliers soient parallèles pour un plus beau coup d'oeil. On raconte que le problème fut résolu par un humble ouvrier, Thomas Pampalon, qui savait à peine écrire son nom. La solution : aux étages plus hauts, l'escalier commence plus tôt et finit plus loin en bas.

6 Joseph Ferdinand Peachy (1830-1909), auteur de l'escalier et de l'édifice (Pavillon Jean-Olivier-Briand), fut un architecte très en demande durant sa carrière. En 1875, il avait réalisé le toit de l'Université Laval (Pavillon Camille-Roy construit par Charles Baillairgé en 1855-56) avec ses trois lanternes, ainsi que la fausse façade de l'extrémité est de l'édifice, surplombant la rue des Remparts. Cette façade fut démolie en 1970. À Québec, il fit les plans des églises Saint-Jean-Baptiste, Saint-Sauveur et Notre-Dame-de-la-Garde, de l'édifice de la Banque Nationale, 71, rue Saint-Pierre, et de l'Hôtel Château-Laurier à Place George V. Il est aussi l'auteur de la Cathédrale de Chicoutimi, construite en 1878 (incendiée en 1912), des églises Saint-Bernard de Dorchester et Saint-Christophe de Victoriaville.

7 Ce grand escalier a été le principal moyen de se déplacer d'un étage à l'autre pendant près de 60 ans. Ce n'est qu'à l'automne de 1939 que l'ascenseur actuel fut mis en service. À sa place, depuis 1880, se trouvait un monte-charge avec une poulie et un câble tiré par un cheval dans le jardin de la rue des Remparts. Ce monte-charge servait seulement deux fois par année, en septembre et en juin, pour monter et descendre les valises des séminaristes et il ne se rendait pas à l'étage du réfectoire.

Georges Marceau, ptre.
11 janvier 2005
Mis à jour le 26 octobre 2007

Edito

SALUTATIONS
C'est par hasard que j'ai trouvé cet instrument qui m'est apparu digne d'être essayé. Si vous le lisez, vous me ferez part de vos réactions.

Nous avons l'intention de lui consacrer un peu de temps de manière à en tester l'efficacité comme moyen de communications.

Vous avez à côté de ce texte une reproduction du Sceau du SME représentant la Sainte-Famille, patronne principale du SME.

Hermann Giguère
Supérieur général du Séminaire de Québec

le 7 mars 2005
07/03/2005

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Vous y trouverez l'homélie du dimanche publiée le mardi qui précède. Bonne méditation!





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